jeudi 25 octobre 2012

Algérie-PENUD : signature d’un document de coopération sur la conservation de la biodiversité


Un document de projet de coopération entre l’Algérie et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), portant sur la "conservation de la biodiversité d’intérêt mondial et l’utilisation durable des services écosystémiques dans les parcs culturels en Algérie", a été signé mercredi à Alger, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Ce document a été signé par M. Merzak Belhimeur, directeur général des relations économiques et de la coopération internationale au ministère des Affaires étrangères, M. Mourad Betrouni, directeur de la protection du patrimoine au ministère de la Culture, côté algérien, et côté PNUD, par M. Mamadou Mbaye, représentant résident de cette institution en Algérie.
Les partenaires chargés de la réalisation de ce projet sont le ministère de la Culture, côté algérien, et le PNUD en tant qu’agence de mise en oeuvre, côté onusien, précise la même source.
D’un montant total de 27 251 766 dollars, dont 20 803 052 dollars fournis par le gouvernement algérien et 5 387 142 dollars provenant d’un financement du Fonds de l’environnement mondial (FEM), ce projet sera axé sur le renforcement des capacités au niveau du ministère de la Culture et sur les deux sites de démonstration, à savoir les parcs culturels du Tassili N’Ajjer et de l’Ahaggar, ainsi que les trois parcs culturels nouvellement créés.
Ce projet s’inscrit, selon la même source, dans la continuité d’un premier projet qui a été entamé en 2004 et clôturé en 2010.
Au cours de la première phase, le PNUD et le FEM ont orienté leurs interventions sur les parcs culturels du Tassili N’Ajjer et de l’Ahaggar, "qui constituent, en raison de l’homogénéité de leur écosystème et de l’étendue de leur superficie, un domaine privilégié pour la préservation de la biodiversité au Sahara central et, de ce fait, figurent parmi les principaux sites mondiaux pour la conservation de l’aire biotique du désert".
"Alors que la première phase du projet avait pour objectif de mettre en oeuvre une série de mesures en faveur de la préservation des avantages environnementaux, la deuxième phase vise, quant à elle, à valoriser les enseignements tirés de la première phase et de répondre aux doubles priorités de la préservation de la biodiversité et de la lutte contre la dégradation des sols", souligne le communiqué.
"La solution à long terme proposée par ce projet consiste à renforcer le réseau des parcs culturels en le dotant de capacités institutionnelles et opérationnelles appropriées pour assurer, avec efficacité, la planification et la gestion des parcs culturels et atténuer les menaces et les pressions exercées sur la biodiversité et les services écosystémiques présents dans les parcs culturels", relève la même source.
Il s’agit également de "planifier, avec efficacité, le financement pour la gestion des parcs culturels, améliorer leur rentabilité et assurer une meilleure intégration des priorités de développement socio-économiques des usagers des ressources naturelles dans la gestion des parcs culturels", a-t-on ajouté.
APS

mercredi 24 octobre 2012

Des tours opérateurs britanniques à Alger pour découvrir la destination Algérie


Des tours opérateurs anglais séjourneront en Algérie du 24 au 29 octobre en vue de découvrir quelques facettes de “la destination Algérie”, a indiqué mardi le ministère du Tourisme et de l’artisanat dans un communiqué.
Dans le cadre du travail de prospection de nouveaux marchés porteurs pour “la destination Algérie”, le ministère du Tourisme et de l’Artisanat organise du 24 au 29 octobre “un voyage découverte de la destination Algérie” au profit de 12 tours opérateurs représentant le marché britannique, a précisé la même source.
Les tours opérateurs anglais seront appelés à découvrir quelque facettes du tourisme en Algérie, notamment le tourisme culturel et le tourisme saharien et de mener des relations d’affaires avec des partenaires algériens dans la perspective de promouvoir à l’avenir la destination Algérie sur le marché britannique, a ajouté la même source.
La démarche de prospection de ce marché porteur se poursuivra lors du prochain salon international du tourisme à Londres en novembre 2012 et du salon international du tourisme et des voyages (SITEV 2013) à Alger, a encore indiqué le communiqué. (APS)

L’iPad mini: à partir de 329 dollars (254 euros), disponible dès le 2 novembre


Apple a présenté mardi soir à San José (Californie) son iPad mini, une version plus petite, dont l’écran fait les deux-tiers du modèle standard.
Ce nouveau modèle, très attendu, pèse 312 grammes, soit la moitié de son grand frère, et il est aussi fin qu’un stylo, a expliqué le chef marketing d’Apple Inc, Phil Schiller.
Beaucoup d’observateurs de la marque prédisaient que le prix serait fixé entre 250 et 300 dollars. Finalement, il faudra débourser minimum 329 dollars (254 euros), soit deux fois le prix du modèle de base de la Kindle Fire du concurrent Amazon.
Les premières commandes pourront être enregistrées dès vendredi et les modèles tout WiFi seront expédiés le 2 novembre.
L’écran de cette nouvelle version a une résolution de 1024×768 pixels.
“Ce n’est pas seulement l’iPad en plus petit, c’est un tout autre design”, a insisté Phil Schiller.
La surprise de la soirée, c’est que le géant américain a également présenté une nouvelle version de l’iPad standard, seulement six mois après le lancement de son nouveau modèle, avec un processeur deux fois plus rapide. (Sipa°

Coopération algéro-allemande : création de zones d’activité durable à Tipasa


La Chambre du commerce et de l’industrie (CCI) de la wilaya de Tipasa, en partenariat avec Giz-Deved, a organisé une journée d’information sur le potentiel de cette wilaya du centre du pays.

Les débats ont été axés sur les possibilités de création des zones d’activité durable, notamment dans le secteur de l’agro-alimentaire.
«Tipasa, une wilaya verte», tel aura été le vœu des participants à la rencontre qui a eu lieu, dernièrement, au complexe touristique  la Corne d’or à Tipasa. Le représentant de la Chambre de l’agriculture de la wilaya de Tipasa n’a pas caché son inquiétude sur la multiplication des constructions de routes et de bâtiments. «Ces constructions tous azimuts et les avancées du béton ont déstabilisé le monde rural», indique-t-il. Le directeur de l’énergie et des mines, quant à lui, est intervenu pour connaître concrètement les études des zones industrielles et la définition du cluster.
Le directeur de l’environnement a déclaré : «Nous invitons toutes les parties prenantes à s’intégrer dans notre plan d’action qui vise à la préservation de l’environnement, sans perdre de vue la création d’ emplois.» La directrice du tourisme de la wilaya a évoqué l’écotourisme et sa compatibilité avec le projet de l’économie verte. L’animateur de cette journée technique, l’expert allemand Michael Weber, s’est étalé sur les différentes approches de l’entrepreneuriat sur les plans économique, social et environnemental au niveau de la wilaya de Tipasa, en optant pour la création de zones industrielles spécialisées dans le secteur agroalimentaire et les chaînes de production. Il a parlé des différentes plantes telles énergétiques, industrielles, médicinales,  tinctoriales, à fibres, oléagineuses, à amidon et sucrières ou contenant les protéines, le bois, la figue de Barbarie, la production du fourrage concentré. Il est évident que l’implication des chercheurs de l’université est indispensable dans la mise en œuvre du processus de l’économie verte.
En plus de la diversification des activités, l’utilisation des atouts pour renforcer les potentiels de la wilaya de Tipasa est indéniable. La collaboration intersectorielle est exigée dans la mise en œuvre de l’économie circulaire durable. Les échantillons du potentiel de Tipasa ont été exposés lors de cette rencontre. L’expert allemand n’a pas manqué de souligner le besoin des opérateurs économiques allemands dans certaines matières premières, qu’il est possible de produire à Tipasa.
 
M'hamed Houaoura
EL WATAN

Le DG de l’entreprise en a révélé les grandes lignes Lancement du nouveau plan de développement de l’Onat


Le tour-operator national public opère sa mue et part à la conquête de nouveaux marchés.

Du pain sur la planche pour Mohamed-Cherif Selatnia, DG de l’Onat, qui s’engage à redorer le blason du TO national public. Il s’agit, en fait, de tout un plan de développement à l’horizon 2016 dont les contours se dessinent dès à présent avec l’acquisition de 20 bus de marque Mercedes qui ont coûté pas moins d’une quarantaine de millions de dinars.
La présentation des véhicules flambant neufs s’est déroulée, hier, lors d’une virée à Tipasa durant laquelle le DG de l’Onat a surtout saisi l’opportunité pour présenter sa feuille de route. Selatnia, faut-il le souligner, est arrivé à la tête de l’Onat alors que l’opérateur venait à peine de changer de statut et de facto de mission pour se consacrer au tourisme réceptif et en faire sa priorité.
Un vent de changement qui pourrait être de bon augure si la nouvelle stratégie émise est accompagnée de moyens nécessaires mais surtout de décisions courageuses à même de bousculer les vieux réflexes qui ont pratiquement causé la perte de l’Onat. M. Selatnia semble, pour sa part, confiant et parle de développer un produit qui “répondrait aux attentes de toutes les franges de la population”. Plus facile à dire qu’à faire à plus forte raison qu’il existe un manque flagrant en matière d’infrastructures et la qualité de la prestation laisse à désirer. Paradoxalement, les hôteliers maintiennent des prix insensés (qui ne changent à aucun moment de l’année) alors que le taux d’occupation est quasiment nul. Une réalité dont tout le monde se plaint mais à laquelle personne ne semble pouvoir y remédier puisqu’elle dure depuis des années sans que cela change d’un iota. M. Selatnia, comme beaucoup de ceux qui l’ont précédé, veut pourtant y croire contre vent et marée et ose même l’impensable en voulant “conquérir de nouveaux marchés”. Il est même venu le temps, selon ses propres termes, “de renouer avec les partenaires et réaliser des économies d’échelle entre opérateurs”.
En plus simple, le nouveau patron voudrait renouer avec les voyages à forfait qui ont connu un grand succès par le passé et qui ont permis aux Algériens de bien connaître et profiter de leur pays. “Air Algérie applique actuellement des réductions de 30 et 50% sur les titres de transport en direction du Sud, et ce, durant les périodes de vacances. Nous ferons en sorte que cela soit valable pour toute l’année de manière à encourager les Algériens à voyager davantage. Nous allons proposer aussi des séjours dans le Nord pour les gens du Sud”, avancera M. Selatnia comme piste de travail pour impulser une nouvelle dynamique.
“Le tourisme domestique est indissociable du tourisme national”, soutient-il, expliquant que “si nous arrivons à monter de bons produits et les maîtriser, cela ne manquera pas de séduire aussi les étrangers”. Pour ce faire, M. Selatnia place l’élément humain au cœur même de sa politique et révèle un vaste programme de formation qui débutera dès novembre prochain (école d’El-Aurassi et l’ISGP) pour tout ce qui concerne l’accueil, les réservations et la prise en charge ainsi que le management. Il est question aussi de compléter le renouvellement du parc roulant avec d’autres minibus, véhicules de luxe (VIP) et des 4x4 pour les circuits au Grand-Sud et acquérir de nouveaux espaces d’accueil. M. Selatnia a insisté hier sur la réactivation du produit Oasis et Saoura sans occulter le balnéaire ainsi que le thermal et parle de la réalisation de villages touristiques, bungalows et autres structures plus modestes (camping) de façon à ne priver personne de passer des vacances dans son pays. L’Onat ne se désengage pas pour autant de ses missions classiques, à l’image de la vente de billetterie aérienne et maritime, la location de véhicules et la réalisation et vente de tous les supports touristiques.
Nabila SAIDOUN
Liberté

L’Algérie va bientôt mutualiser tout son potentiel en fibre optique


L’Algérie va bientôt mutualiser tout son potentiel national en fibre optique, grâce à la mise en œuvre du Plan national fibre optique (PNFO), a affirmé à Dubaï, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi. "Il s’agit de la première mesure à engager afin d’assurer une meilleure utilisation de toutes les fibres détenues par les entreprises, notamment le secteur de l’énergie (15.000 km), les chemins de fer (près de 5.000 km), les télécommunications (50.000 km) et autres entreprises et organismes publics du pays, a indiqué M. Benhamadi, lors du forum mondial sur le développement des infrastructures du ‘’Large Bande’’, organisé à l’occasion du sommet mondial des TIC à Dubaï. Le ministre, en sa qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à cet événement mondial, a précisé que l’Algérie "dispose d’un vaste territoire qu’il faut desservir par des infrastructures transportant les données numériques, à travers les réseaux à base de technologies de nouvelle génération filaire ou sans fil". Ainsi, "nous avons élaboré et lancé un plan ambitieux de développement de la fibre optique au niveau national (PNFO), basé sur une approche transversale pour assurer la coordination et le suivi des chantiers avec les départements ministériels chargés de l’Aménagement du territoire dans le but d’assurer le déploiement opérationnel des infrastructures numériques de façon concomitante avec les grands ouvrages structurants entrepris par les autres secteurs", a-t-il expliqué. La mise en œuvre de ce plan "s’appuie sur le principe de coordination entre les différentes parties (démarche transversale) avant et pendant le lancement et l’exécution des ouvrages avec les institutions et organismes, notamment les opérateurs télécoms, Sonatrach, Sonelgaz et leurs filiales, ainsi que les ministères de l’Intérieur et des Collectivités locales, des Travaux publics, de l’Energie et des Mines, des Ressources en eau et de l’Habitat", a encore relevé le ministre. M. Benhamadi a rappelé, par la même occasion, qu’il a été procédé à l’installation de la commission nationale du haut et très haut débit, dont le rôle consiste à promouvoir l’accès haut et très haut débit aux réseaux de télécommunications à travers l’ensemble du territoire national. Il s’agit de mettre cet accès "à la portée de tous les citoyens dans le cadre d’une vision politique d’accélération de la réalisation des objectifs de développement national, notamment à l’horizon 2014", a-t-il souligné.
HORIZONS

El Jadida : l’Algérie remporte le concours des chevaux barbes


Le cheval ‘‘Baloubet’‘ (Algérie) a remporté samedi le concours international des chevaux barbes au 5e Salon du cheval qui se déroule du 17 au 21 octobre à El Jadida (190 au sud de Rabat).
‘‘Baloubet’‘ a décroché le titre du plus beau cheval de l’édition en remportant l’épreuve finale d’élevage, alors que ‘‘Souhad’‘ également d’Algérie a pris la deuxième place, devant ‘‘Nahr’‘ du Maroc.
Par ailleurs, les chevaux ‘‘Baloubet’‘ (Algérie) et ‘‘Balimate’‘ (Maroc) ont été sacrés champions des champions respectivement dans les catégories males et femelles en récoltant le plus grand nombre de points aux épreuves qualificatives et finales.
Quant à ‘‘Quaman’‘ (Algérie), il s’est classé deuxième au concours réservé aux poulains derrière ‘‘Amzun d’Urainie’‘ (France) premier et ‘‘Amzgaarou’‘ (Maroc) troisième.
Concernant l’épreuve de la plus belle femelle, le podium a été dominé par le Maroc avec ‘‘Tayaa’‘ en première loge, devant ‘‘Rayhanat Chaouia’‘ et ‘‘Outrouha’‘.
S’agissant du titre de la plus belle pouliche, celui-ci est revenu à ‘‘Balimate’‘ du Maroc devant ‘‘Afugt’‘ (Maroc) et ‘‘Amara Des Blames’‘ (France).
La 5e édition du Salon du cheval qui est organisé par la Société royale d’encouragement du cheval se tient à l’hippodrome Lalla Malika à El Jadida.
APS