Maison de l'Algérie Pont-d'intelligence

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dimanche 14 juillet 2013

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé hier un message à son homologue français, François Hollande, dans lequel il lui a fait part de ses «chaleureuses félicitations» à l’occasion de la fête nationale de la France.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé hier un message à son homologue français, François Hollande, dans lequel il lui a fait part de ses «chaleureuses félicitations» à l’occasion de la fête nationale de la France.

«A l’occasion de votre fête nationale, j’ai le plaisir, au nom du peuple algérien, de son gouvernement et en mon nom personnel, de vous adresser mes chaleureuses félicitations, ainsi que mes vœux les meilleurs de santé et de bonheur pour vous-même, de progrès et de prospérité pour le peuple français», écrit le président Bouteflika dans son message.
«Je voudrais saisir cette heureuse opportunité pour vous exprimer ma satisfaction pour le climat amical dans lequel s’est déroulée votre visite d’Etat en Algérie et qui a marqué nos conversations et nos consultations», souligne le chef de l’Etat.
«Je suis convaincu que nos relations, qui ont enregistré depuis une évolution positive, continueront à se développer pour répondre aux attentes de nos deux pays et de nos deux peuples, dans l’esprit de la Déclaration d’Alger qui définit le partenariat d’exception que nous voulons construire ensemble», poursuit le message.
«Je voudrais vous dire également combien je suis attaché à la poursuite et à la consolidation du dialogue politique constructif que nous entretenons périodiquement sur l’ensemble des questions régionales et internationales, au moment où la communauté internationale fait face à des défis majeurs liés aux problématiques de la paix, de la sécurité et du développement durable», ajoute le président Bouteflika.
Algérie 360

Soirée ramadhanesque Programme artistique varié à Skikda


La direction de la culture de la wilaya de Skikda s’emploie à mettre la dernière main à un riche programme artistique et culturel durant le mois de Ramadhan, ont indiqué, lundi, les responsables concernés.
Les soirées sont programmées dans plusieurs salles du chef-lieu de wilaya, ainsi que dans les villes qui disposent d’infrastructures de spectacles, a-t-on ajouté, soulignant que ces activités visent à redonner vie à des cités qui ont “longtemps manqué de loisirs”. Des concerts de chaâbi, de malouf, d’andalou, de musique chaouie et aïssaoua, seront organisés au palais de la culture et des arts, à “La marine” de Stora, à l’hôtel de ville et sur la plage de la localité de Larbi Ben-M’hidi, ont déclaré les même sources. Parmi les artistes qui se produiront au titre de ce programme qui se poursuivra jusqu’au mois d’octobre, figurent notamment Abdelkader Chercham, Kamel Bourdib, Benattia et la star montante du malouf constantinois, Ahmed Aouabdia. Le malouf sera d’ailleurs présent en force avec les voix d’Abdelhakim Bouaziz, Salim Fergani, Baba Aïssa et Mebarek Dekhla qui s’ajouteront à plusieurs artistes locaux à l’image d’Ahmed Chekat, de Nadir Boulebrachen, de Salim Kasmi et de Kamel Teghane. Pour la partie “moderne” des soirées, les estivants pourront applaudir chebba Yamina, chebba Sihem, Redouane, Hosni Seghir, chebba Abla oun encore cheb Hassinet. Le théâtre régional de Skikda a programmé de son côté plusieurs représentations pour compléter ce programme tracé par la direction de la culture dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance, en lui donnant un cachet national, en vue notamment de contribuer à relancer le tourisme dans cette ville. Les artistes de la wilaya de Skikda ont, dans ce contexte, formulé le vœu d’instituer un festival international compte tenu des infrastructures existantes, notamment le théâtre romain.
 
Liberté

Les atouts touristiques de la région toujours sous-exploités Développement du tourisme à Tizi Ouzou : un éternel vœu pieux !

Le terrorisme, qui a longtemps pris la place du tourisme dans la wilaya de Tizi Ouzou, est presque fini. L’insécurité en général, cet ennemi numéro un du tourisme, semble être ainsi mieux maîtrisée. Et les atouts qui peuvent aider à faire du tourisme un véritable vecteur économique dans cette région, dont on ne cesse de vanter justement la vocation touristique, ne sont pas ce qui manque. Pourtant, le secteur peine à décoller. Pire ! Sa réalité, telle que présentée par ceux-là mêmes qui sont censés planifier et conduire son développement, demeure des plus lamentables.  Dans le dernier point de situation présenté par la Direction du tourisme de Tizi Ouzou à l’occasion de la dernière session ordinaire de l’APW, il apparaît de prime abord que la main de l’homme n’a pas suffisamment contribué à transformer les atouts naturels et traditionnels de la région en valeur ajoutée touristique. Ni le tourisme balnéaire ni celui de montagne n’a enregistré les développements promis et souhaités. À ce titre d’ailleurs, la Direction du tourisme et de l’artisanat rappelle, en premier lieu, dans son document, que le parc hôtelier de la wilaya est limité. Il comprend 49 établissements d’une capacité de 2 455 lits mais que 18 d’entre eux sont fermés perdant ainsi 864 lits.

La modernisation des hôtels publics peine à se mettre en route
Tout en précisant qu’aucune nouvelle autorisation d’exploitation n’est délivrée, elle souligne que même l’opération de modernisation et réhabilitation des établissements hôteliers publics relevant de l’ETK et de l’EGT-Centre n’a pas beaucoup évolué. L’avis d’appel d’offres concernant la réhabilitation des hôtels de l’ETK, à savoir Lalla Khedidja, Belloua et l’auberge Bracelet d’argent, a été infructueux pour montant excessif. Concernant les établissements relevant de l’EGT-Centre, il est précisé que concernant l’hôtel Amraoua, “l’appel d’offres d’étude est lancé et le bureau d’études sera recruté dans les prochains jours”, alors que ceux concernant les hôtels Tamgout, de Yakourène, et El-Arz de Tala Guilef “sont toujours en cours”. Du déjà lu et entendu l’année dernière. En matière de fréquentation hôtelière dans la wilaya, le document met en relief l’évolution de 45,49% enregistrée durant le 1er semestre 2013 comparativement à la même période de 2012. Soit un chiffre d’affaires de 290 millions de DA durant le 1er semestre 2013. Le tableau récapitulatif met un léger accent sur la considérable progression des nuitées de nationalités étrangères mais sans préciser que la plupart d’entre eux ne sont que des invités dans le cadre de festivals ou autres séminaires, donc pris en charge sur le dos du contribuable. Pour leur part, le monde des agences de voyages n’a connu aucune évolution notable. Elles sont toujours 13 agences qui emploient en tout et pour tout 87 employés, et qui génèrent un chiffre d’affaires de 199 millions de DA.

Insuffisance d’investissements touristiques
L’indicateur le plus révélateur de l’insuffisance de l’intérêt accordé à ce secteur reste notamment celui de l’investissement touristique. Sur les 24 projets, privés, recensés dans la wilaya, 11 seulement ont pu être lancés. Les autres continuent de surfer sur les vagues de la bureaucratie.  Même les zones d’expansion et sites touristiques, ZEST, instaurées depuis 1988 pour donner un nouveau souffle au secteur pataugent dans une situation peu reluisante. Selon la commission chargé du secteur à l’APW, la lenteur de la mise en chantier et l’absence d’un échéancier d’exécution de ces ZEST pose certains problèmes qui vont hypothéquer la mise en place du plan d’aménagement du territoire et du schéma directeur de l’aménagement touristique. “À Tigzirt, 70% de la surface de la ZEST est déjà bâtie, sur celle de Zegzou un nombre important de construction sont déjà présentes, sur celle d’Abechar, deux instruments d’urbanisme se chevauchent sur la même parcelle, sur celle de Sidi Khelifa, c’est carrément une carrière d’extraction de sable qui existe”, a relevé la commission de l’APW qui déplore, au passage, l’absence d’aménagement des sites touristiques, la non-valorisation des sites connus dans la wilaya, l’absence de la promotion de la destination Tizi Ouzou et surtout l’insuffisance du parc hôtelier. En somme, la commission de l’APW décrie le manque de visibilité, de stabilité et d’investissements touristiques, et ce, malgré les mannes financières soi-disant allouées à la wilaya. Ni la commission de l’APW ni la Direction du tourisme n’évoquent toutefois les aspects immatériels du développement touristique. “On ne peut pas prétendre développer un réel tourisme dans une société où l’islamisme dicte sournoisement sa loi sous le regard complice des autorités”, résume un hôtelier privé de la région, qui estime qu’au rythme où vont les choses, le développement du tourisme dans la wilaya de Tizi Ouzou risque de rester éternellement un simple vœu pieu.
Ainsi, faute de développement du tourisme au sens concret, les autorités tentent de mettre en relief, comme à chaque année, des efforts consentis dans la préparation de la saison estivale. Une saison estivale déjà réduite par le mois du Ramadhan, et hypothéquée sur le terrain notamment après la délocalisation de certaines stations et la mise en place d’un nouveau plan de transport qui dissuade même le citoyen lambda de prendre le chemin du littoral de Tizi Ouzou.
 
Liberté
 
 

Formation professionnelle : le guide pour réussir sans le bac

Dans les énergies renouvelables, les métiers du pétrole, la protection animale et végétale... Ce n’est pas parce que vous avez raté votre bac que vous êtes condamné à une voie de garage. Plus de 20 nouvelles formations professionnelles viennent d’être créées et vous avez jusqu’au 12 septembre pour vous inscrire.
Ouvrier de plancher, accrocheur (cordiste), mécanicien de sonde…Vingt-six nouvelles spécialités de formation et d’enseignement professionnels seront ouvertes à partir de septembre. Elles s’ajouteront aux quelque 400 déjà existantes et parmi lesquelles 133 sont exclusivement dédiées aux candidats ayant le niveau de 3e année secondaire. Des spécialités sur mesure pour les wilayas du Sud –décidées après les mouvements de protestation des chômeurs– où l’apprentissage se fera même dans des bases pétrolières et ouvertes aux 3e et 2e AS. Dans d’autres wilayas, d’autres spécialités ont été ouvertes dans les «énergies renouvelables» et «mines et carrières».
Au total, les instituts nationaux spécialisés en formation professionnelle et les centres de formation et d’apprentissages peuvent accueillir jusqu’à 380 000 candidats. Comment s’inscrire ? Les inscriptions débuteront à partir de dimanche et se poursuivront jusqu’au 12 septembre. Il suffit de se présenter au centre de formation ou à l’institut près de chez vous. Vous pouvez vous inscrire également en ligne sur le site internet du ministère de la Formation professionnelle : http://www.mfep.gov.dz/.
Sur ce même lien, vous trouverez un guide détaillé sur les formations et les lieux dans tout le pays. Vous serez ensuite convoqués pour un rendez-vous obligatoire aux journées d’orientation où des sélections se feront pendant trois jours à partir du 15 septembre. Chaque candidat aura un entretien avec un conseiller en orientation dans le centre où il est inscrit. Les postulants seront même invités à visiter les ateliers où ils sont appelés à poursuivre leurs études. Le candidat passera également une visite médicale obligatoire où le médecin vérifiera si la filière choisie ne représente pas un danger pour sa santé.
Par exemple : une personne allergique ne pourra pas être admise à une formation où elle est appelée à manipuler de la peinture ou des produits chimiques. Dernière étape : un examen d’accès pour connaître les aptitudes pédagogiques du candidat. Le début des cours est prévu le 22 septembre. D’autres conditions sont requises quant au niveau d’instruction. Car, dans la nomenclature de la formation, on compte de 1 à 5 niveaux de formation. Ceux qui ont un niveau terminale peuvent postuler pour le niveau 5 et décrocheront, après 30 mois de cours et d’examens, le brevet de technicien supérieur (BTS).
Un mémoire de fin d’études et un stage pratique sont également exigés avec la certitude de reconnaissance de leur diplôme par la Fonction publique. Attention : ceux qui souhaitent suivre une formation qualifiante (3 à 6 mois de formation) avec certificat d’aptitude ne pourront pas postuler à un poste de travail dans le secteur public. Ils peuvent, en revanche, s’installer à leur compte. Cette rentrée, et c’est nouveau, même les littéraires peuvent postuler à des formations jusque-là réservées exclusivement aux candidats scientifiques, à l’instar des filières d’art graphique et de dessin en bâtiment. Ces spécialités étant très demandées, vous pouvez y être admis en section détachée : vous suivrez la même formation mais dans d’autres infrastructures. Des cours du soir sont également prévus. Les candidats venus des autres wilayas peuvent être hébergés en résidence puisque les instituts nationaux disposent de pension complète. 

Il a dit


La bourse mensuelle de 500 DA destinée aux stagiaires de la formation professionnelle sera revalorisée dès la prochaine rentrée. Il est difficile d’opter pour une formation quand on a une bourse de 500 DA par mois et c’est pour cette raison qu’on a décidé de l’augmenter. Nous avons obtenu l’accord de principe du gouvernement et nous allons l’adopter dès la prochaine rentrée.
Mohamed Mebarki, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels. 25 mai 2013.

El watan

samedi 13 juillet 2013

NUITS RAMADHANESQUES D'ORAN

La chicha a conquis «les poitrines» des Oranais
 
Tout le monde trouve son compte depuis l'avènement de la chicha et l´ouverture des cafés, salons de thé et restaurants orientaux.
«Ils se privent de toute nourriture du matin au soir et commencent à se droguer dès que l'imam annonce la rupture du jeûne.» Tel est le constat relevé par des Oranais ahuris par les nouveaux comportements ayant pris une allure phénoménale ces dernières années.
Ces comportements sont apparus le premier jour de Ramadhan. La consommation de la drogue et des psychotropes explose durant chaque mois sacré. Un peu partout dans la ville d´Oran, le papier massa, type Bob Marley, et le bout de plaquette marocaine se substituent à la hrira épicée du ftour. Dès que le muezzin appelle à la rupture du jeûne, des jeunes, moins jeunes, adultes et même des jeunes filles accourent aussitôt vers leurs cachettes, retirent des bouts de cannabis pour réaliser leurs fantasmes «interdits» pendant toute la journée de jeûne, rouler des joints dont ils raffolent énormément tout en scrutant les mouvements des policiers. Ces drogués, se mettant en petits groupes, se passent leurs joints à tour de rôle, on les retrouve un peu partout, dans les entrées, caves et terrasses des immeubles.
D´autres libertins agissent audacieusement en additionnant cette dose habituelle de drogue, comme ingrédient principal dans le menu du ftour. La consommation de kif est perceptible de visu un peu partout dans la plupart des quartiers composant la ville d'Oran. Sa commercialisation n´est pas un fait nouveau dans une wilaya qui est devenue une plaque tournante du trafic et du transit de cannabis, vu son voisinage avec la wilaya frontalière, Tlemcen. On est allé donc dans une cité qui fonctionne, aussi bien curieusement, que paradoxalement. Ses habitants continuent à peiner quant à se retrouver socialement. Comment contenir ces milliers de badauds pendant la saison des grandes chaleurs et de grande morosité? L'APC et la direction de la culture d'Oran continuent dans leurs programmations des animations culturelles alors que la Police et le Croissant-Rouge poursuivent leurs sorties d'informations et de sensibilisation sur les effets dévastateurs de la drogue. Hélas! Jeudi dernier, soit au 2e jour de Ramadhan seulement, la ville d'Oran grouillait de monde, son tramway ne cessait de faire des va-et-vient à un rythme effréné transportant, à chacune de ses navettes, plusieurs centaines de personnes. Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes fuient la chaleur suffocante dégagée par les murs de leurs habitations pour se rendre en ville et goûter à la fraîcheur de la mer. Le Front de mer et ses somptueuses crémeries sont envahis par les noctambules. Les serveurs, eux, peinent à satisfaire une clientèle affluant en nombre important.

Frimer pour séduire!
Les terrasses des cafétérias du centre-ville proposent des rafraîchissants ou du thé à la menthe. Ces dernières années, le café turc, la chicha et la chamia se sont greffés comme dans la culture des Oranais notamment chez les jeunes. Les couche-tard ne peinent pas quant à choisir entre le Salon «Une heure à Beyrouth», ou celui de «Layali Baghdâd» ou encore «Hala» situé dans la Cité Djamel. Les salons à l´orientale sont les mieux ciblés, aussi bien par les hommes que par les femmes vu leur discrétion et les commodités qu'ils offrent tels les fauteuils et les tables basses luxueux et le narguilé, appelé dans le jargon local la ranguila ou tout simplement la Chicha. La chicha est cette petite machine à vapeur qui a pu avoir ses adeptes dans une ville où la consommation de la drogue est devenue banale. Les villes orientales ainsi que la ville turque d´Istanbul, qui s´y sont invitées, se sont définitivement installées dans la ville d'El Bahia. Tout le monde trouve son compte depuis l´ouverture des cafés, salons de thé et restaurants orientaux.
Au beau milieu du centre-ville, la course pédestre est des plus acharnées pour prendre place dans ces cafés et ces salons où un thé coûte 20 DA dans les cafés des rues Larbi-Ben Mhidi et Khemisti et passe au quintuplé dans ces endroits huppés. Ajouter la succulente chamia tunisienne, prendre un café turc et aspirer la vapeur produite par la chicha égyptienne, sous la bonne et douce musique orientale donne lieu à une facture souvent douloureuse. Ces endroits, en véritables fumoirs qu'ils sont, constituent les lieux de prédilection des amoureux de circonstance. Prendre place dans le salon «Layali de Baghdâd» ou encore dans celui appelé «Une heure à Beyrouth» constitue l'illusion principale de certaines femmes et hommes. Prestige oblige vu la «notoriété» de ces lieux dans toute l´Oranie. «N'est pas homme friqué celui qui n'invite pas sa copine dans de tels salons hyper-ciblés», dira la majorité des jeunots rencontrés. Ces derniers axent souvent leurs discussions juvéniles autour des marques de belles voitures à acquérir prochainement. Adultes, jeunes et moins jeunes, garçons, filles, et mêmes des mineurs s´y rendent tout en pressant le pas, aussitôt sortis de la maison.
Le café turc ici, est préparé sur de la braise, vante-t-on. Son coût est fixé à 150 DA/tasse alors que le thé est coté à 120 DA/ petit verre tandis que le prix de la chicha varie entre 300 et 600 DA. La consommation, en bonne compagnie, de la chamia et de la chicha (ranguila) est devenue un comportement sublime dont il ne faut pas s'en passer après la rupture du jeûne. Cette nouvelle mode est vaniteusement pratiquée par les deux sexes de tous âges.

L'expressio

INJAZ El-Djazaïr 2013


Cette entreprise représentera l’Algérie à une compétition régionale en novembre 2013 à Dubaï.

Assurair, une jeune entreprise de production et de commercialisation de détecteurs intelligents de gaz dangereux créée par un groupe d'étudiants polyvalents de l'École nationale polytechnique, a décroché le prix de la meilleure jeune entreprise, lors de la deuxième édition de la Compétition annuelle des jeunes entrepreneurs, organisée, lundi à la salle Stand All du Kiffan Club à Alger, par le Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise et Injaz El-Djazaïr, sous le haut patronage du ministère de l’Enseignement supérieur et de le Recherche et avec le soutien de Nedjma sponsor exclusif. Assurair représentera l’Algérie à une compétition régionale en novembre 2013 à Dubaï. Quinze pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) seront en compétition. Le prix de la meilleure campagne de marketing a été décerné à l’entreprise Armel, qui recycle les mégots en fil de laine après un traitement spécial. Le produit recyclé sera consommé de façon utile pour la fabrication de vêtements de qualité. Le Prix de la meilleure idée innovante a été attribué à Solstice, une entreprise évoluant dans le domaine éco-énergétique qui produit des portefeuilles accumulateurs d'énergie solaire pour que vous puissiez charger vos téléphones portables n’importe où et à tout moment. Enfin le quatrième prix, celui de la meilleure création publicitaire, est revenu à la jeune entreprise, Eco Décor,  spécialisée dans la conception et la fabrication de meubles contemporains écologiques (poufs, tables) et cela à base de matières recyclées. “Cette compétition est le résultat de plusieurs mois de travail et de proximité avec le milieu universitaire”, souligne Injaz El-Djazaïr dans un communiqué.  Cette année, Injaz El-Djazaïr s’est rapproché de douze grandes écoles algériennes (ESI - Epau - ENP - ENST -  ENSTP - HEC -  ENSH -  Enssmal - Inelec - USTHB - UST Oran - MBD M’sila), et a accompagné 660 étudiants ; 30 cadres bénévoles du secteur privé se sont engagés à conduire ce projet afin de développer les compétences d’entreprenariat des jeunes étudiants et leur faire découvrir le monde de l’entreprise par la création d’un projet réel ainsi que le suivi de son cycle de vie complet. Ces volontaires font bénéficier les étudiants de leur expérience et de leurs compétences managériales pour relever les défis quotidiens dans la gestion de leurs entreprises. Company Program dont la mise en œuvre a été financée par Citibank Algeria est le programme phare d’Injaz El-Djazaïr, le plus complexe à mettre en place (il se dispense en 16 séances d’une heure et demie), il est également le plus proche de la mission première d’Injaz. Aussi, au fur et à mesure des séances, les étudiants apprennent à faire connaissance et découvrir le monde de l’entreprise, explorer des idées de produits/services, choisir le meilleur projet, créer les conditions de la coopération, identifier les fonctions de l’entreprise, choisir le comité de direction, procéder à l’étude produit et à l’analyse financière, établir le plan d’affaires, acheter, produire et vendre, rédiger le rapport d’entreprise…  En 2012, les étudiants issus de l’École nationale polytechnique ont participé à la première compétition annuelle des jeunes entrepreneurs, organisée le 7 octobre 2012 à Alger. Leur projet ALGreenIa a remporté le prix de la meilleure jeune entreprise. Ils ont dignement représenté l’Algérie à la 6e compétition régionale des jeunes entrepreneurs qui s’est tenue du 4 au 6 novembre 2012 à Doha (Qatar) et ALGreenIa a été consacrée meilleure entreprise et a ainsi remporté le premier prix. Injaz El-Djazaïr est une fraction de Injaz El-Arab, une organisation qui accompagne les jeunes dans les
15 pays du Mena — Middle East and North Africa — avec des programmes de promotion de l'entrepreneuriat. En partenariat avec le secteur privé qui a engagé plus de 200 hommes d'affaires influents, afin de s'assurer que les jeunes arabes, aient les compétences nécessaires pour entrer dans le monde du travail. Elle atteint actuellement plus de 200 000 jeunes chaque année dans le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Injaz El-Djazair a entamé ses travaux en Algérie en octobre 2010 et est installée depuis, sous l’égide du club Care — Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise — association à but non lucratif.

Liberté

samedi 6 juillet 2013

51e anniversaire du recouvrement de l’indépendance de l’Algérie : coup d’envoi des festivités à Tizi- Ouzou

Le coup d’envoi des festivités célébrant le double anniversaire de la fête de l’indépendance nationale et de la jeunesse, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, a été donné jeudi soir par l’organisation d’un défilé grandiose à travers les artères principales de la ville des Gents.
Des milliers de personnes, dont une majorité de jeunes, ont pris part au défilé qui a parcouru une distance d’environ deux kilomètres, séparant le lycée Stambouli (point de départ) du stade du 1er novembre. La foule allait en grossissant au fur et à mesure de la progression du défilé le long de l’itinéraire qui lui a été tracé.
De véritables fresques humaines, pavoisées aux couleurs nationales se sont formées à travers les rues Kerrad Rachid, boulevard Houari-Boumediène, Rond point de la grand’rue, route de l’hôpital. A chaque halte fusaient des youyous de femmes des balcons pour répondre aux salves d’honneur et aux chants patriotiques entonnés par des groupes de jeunes scouts.
L’organisation extra-muros de cette manifestation a été bien accueillie par les citoyens, qui ne se sont pas faits prier pour sortir dans la rue pour célébrer la fête de l’indépendance nationale, alors que cette célébration était auparavant limitée à des cérémonies organisées dans des salles fermées.
L’indépendance nationale est un évènement trop grand pour être fêté dans une salle, aussi huppée soit elle. Cette fois, les organisateurs ont vu juste, en faisant la fête dans la rue, comme le préconisait le chahid Larbi Ben M’hidi en disant : faite sortir la Révolution dans la rue, elle sera reprise par le peuple » , selon une réflexion émise par un fils de chahid qui s’extasiait au passage du défilé devant la maison de la culture.
Le fait que cet évènement a coïncidé avec la tenue du Festival de danse arabo-africaine a été mis à profit pour rehausser cette fête nationale, à travers l’implication des troupes folkloriques participant aux activités d’animation.
Au delà de cet aspect festif, les organisateurs ont saisi cette occasion pour évaluer le processus de développement de la région en 51ans d’indépendance, à travers l’organisation d’un défilé de camions, pavoisés aux couleurs nationales et représentant les différents secteurs, pour ressortir les réalisations et mesurer les efforts restant à déployer pour l’accomplissement davantage de progrès.
La dimension historique n’a pas été en reste de la fête, puisque pour rehausser la haute teneur symbolique de la date du 5 juillet, les organisateurs ont eu l’idée de "synthétiser" l’histoire d’Algérie, à travers un défilé de cinq chars de moudjahidine déclinant autant d’étapes historiques incarnées chacune avec ses spécificités, et allant de la période d’avant 1830 jusqu’au recouvrement de l’indépendance nationale, en passant par la lutte armée de libération nationale, symbolisée par la représentation, sur le plateau du char, de la maison d’Ighil Imoula où fut tirée la proclamation de Novembre 1954, en plus d’une carte géante de l’Algérie montrant les différents objectifs ciblés, à travers le territoire national, par les attaques des moudjahidine, la nuit du 1er novembre 1954.
Pour immortaliser cette liesse populaire et partager ces moments de joie et de convivialité, beaucoup de citoyens ont tenu à photographier les moments forts de cette fête. La fête se poursuivra vendredi à travers les 21 dairas de la wilayas, par l’inauguration et le lancement de près de 200 projets dans l’ensemble des secteurs du développement.
APS