Maison de l'Algérie Pont-d'intelligence

Maison de l'Algérie Pont-d'intelligence

lundi 29 août 2011

Maison de l'Algérie : Traditions et sonorités algéroises à la Mairie de Montreuil (Paris)





La salle des fêtes de la Mairie de Montreuil, à Paris, a vibré le  samedi 20 août 2011 au rythme des sonorités algéroises à la faveur d’une soirée thématique organisée par l’association Maison de l’Algérie en prélude aux week-ends d’échanges et d’entreprise qu’elle compte lancer dès septembre à Alger et devant associer plus de 700 jeunes français.
Se proposant de dévoiler les multiples atouts culturels, touristiques et économiques de la destination Algérie, cette soirée a été riche en couleurs.
Etrennée au son de la Zorna, elle a été marquée par un défilé de mode mettant en valeur les accoutrements que la femme algéroise continue de porter, lors de réjouissances familiales notamment.
Entre-temps, un écran géant diffusait des scènes de la vie algéroise, de la Casbah d’Alger et ses "douerates" (maisonnettes) bâties en cascades en direction de la mer ainsi que le port d’Alger, vitrine incontournable de l’économie du pays.
La soirée s’est poursuivie jusqu’à une heure tardive de la nuit avec un concert chaabi animé par Sid Ahmed Lahbib, qui a entonné des chansons tirées du terroir, à la grande joie d’un public nombreux, parmi lequel des personnalités consulaires.
Elle prendra fin en apothéose avec la présentation d’un mariage traditionnel algérois, sous fonds de Boukalates, des dictons habituellement dits par les femmes lors des soirées du ramadan.
Pour la présidente de Maison de l’Algérie, Naima Iratni, il s’agit d’une caravane culturelle algéroise qui sillonnera prochainement d’autres villes françaises avec le même objectif de promouvoir la destination Algérie. "Nous reviendrons par la suite sur Paris pour organiser une caravane oranaise qui aura à faire le même cheminement, avant un autre week-end d’échanges à Oran entre entrepreneurs des deux rives", a-t-elle expliqué à l’APS.
Annoncé fin juillet dernier par l’association Maison de l’Algérie, un programme inédit baptisé "Le week-end génération entrepreneurs" entend encourager la réalisation et la promotion de projets pluridisciplinaires créateurs de richesses en Algérie, dans un esprit de réciprocité entre les sociétés civiles des deux pays.
Parallèlement à la dimension culturelle et touristique, ces week-end alternatifs entre jeunes d’une même génération visent à booster l’esprit entrepreneurial en Algérie, créer l’espace favorable et mettre en place des modules de formation à Alger et à Paris sur la gestion de projets à travers l’organisation de séjours d’une semaine, sous le thème "Entreprendre en Algérie".



la suite sur www.maisondelalgerie.org

mercredi 17 août 2011



El-Bayadh : deux instituts nationaux 

spécialisés de la formation 

professionnelle en cours de réalisation

La formation… en construction



Le secteur de la formation professionnelle de la wilaya d'El-Bayadh a bénéficié de projets de réalisation de deux instituts nationaux spécialisés de la formation professionnelle (INSFP) à la faveur du quinquennat 2010-2014, a-t-on appris auprès des services du secteur. D'une capacité globale d'accueil de 600 places, ces deux instituts sont implantés dans les communes de Bougtob et de Labiod Sidi Cheikh, un choix dicté par la densité de la population caractérisant ces deux collectivités, distantes respectivement de 100 km au nord et au sud du chef-lieu de la wilaya, a-t-on indiqué.        
Ces futurs instituts disposeront chacun d'une capacité d'accueil de  300 places et d’un internat de 120 lits, a précisé le directeur local de la formation professionnelle.  Couvrant une superficie de 6.500 m2, le projet de l'INSFP de Bougtob sera lancé avant la fin de l'année en cours, alors que celui prévu à Labiodh Sidi Cheikh est en phase de sélection de l'entreprise réalisatrice. Un avis d'appel d'offres national sera lancé conformément à la loi sur les marchés publics, a expliqué le même responsable.        
Le projet de l'institut de Labiod Sidi Cheikh sera lancé au début de l'année prochaine, conformément à l’échéancier prévu au programme quinquennal 2010-2014, a-t-il ajouté.        
Le secteur de la formation professionnelle de la wilaya d'El-Bayadh dispose actuellement d'un seul institut national spécialisé, implanté à El-Bayadh.       
 Les responsables du secteur ont, par ailleurs, procédé à des opérations de réhabilitation de cinq établissements de la formation professionnelle, l'extension du CFPA Bougachouch-Abdelkader à El-Bayadh, en plus de la préparation pour le début de la prochaine rentrée, session d’octobre, de l’ouverture de sections détachées de la formation professionnelle.          

Béjaïa. Activités culturelles nocturnes

Diversité et convivialité

 
	Le chanteur Ibrahim Tayeb
Béjaïa accueille tout au long de ce mois de Ramadhan de riches soirées musicales et théâtrales. Le Ramadhan est ainsi signe de sorties culturelles nocturnes.

Que ce soit au théâtre régional Malek Bouguermouh, à la maison de la culture ou dans plusieurs communes, les spectacles de théâtre et les galas musicaux foisonnent durant tout ce mois sacré. Le TRB a concocté un riche programme s’étalant durant tout ce mois de Ramadhan. Les passionnés du quatrième art ont eu le plaisir d’admirer, dimanche dernier, un monologue intitulé Wa El Moudja Welat, signé par le célèbre dramaturge Slimane Benaïssa. Les planches ont aussi vibré au rythme de Akin Ilebhar, Sin Nni, Maestro, L’adjouad, du TR Constantine et Zaoubaa fi Findjane du TR Annaba.
Côté musique, les vedettes, ayant jusque- là brillé sur scène, ont pour nom Debza, mythique, groupe contestataire des années 1980, qui s’est produit, samedi dernier, sur l’esplanade de la maison de la culture, et  Djamel Allam, qui a animé la soirée lundi dernier. Le TRB a également accueilli l’orchestre féminin de Ahbeb Sadek Abdjaoui. L’esplanade de la maison de la culture a abrité des soirées musicales du 2 au 9 août.
Fête de la musique
De son côté, la direction de la culture organise tout au long de ce mois sacré, en collaboration avec des associations locales, des soirées musicales à Bordj Mira, Souk El Tenine, Tichy, Seddouk, Darguina, Semaoun, Akfadou, Amalou et à Oued Ghir.
Brahim Ahfir, Mohamed Chakir et Mokrane Iffoula se sont produits, jeudi dernier, à Kherrata. La place publique d’El Kseur a abrité, vendredi dernier, une soirée rock d’expression kabyle animée par les troupes Caméléon, Maxyas, Personality et Thila. Le centre culturel d’Akbou a accueilli, samedi dernier, un gala rap animé par les troupes Masknas, Lebe Rap et Tourbillon. La maison de la culture de Béjaïa a vibré, lundi dernier, au rythme des douces mélodies de Brahim Tayeb, Zahir Meznad et Brahim Berdachene. Boubeker Kherraz, Djamel Idiri et Hafid Amour se sont produits, mardi, dans le village de Chellata. Loualia Boussad, Saâdi Medjdoub sont programmés, mercredi, à la maison de jeunes d’Ouzellaguen. Enfin, le centre culturel d’Amizour abritera, jeudi prochain, un gala qui sera animé par Abbas Aït Rezine, Djaâfer et Oumekhlouf.

 
Cherif Lahdiri

Animation nocturne à Tizi Ouzou : Quête de fraîcheur et détente

 
	Balades nocturnes à Tizi Ouzou.
Des familles à la recherche de moments de détente, après une journée d’enfer, convergent vers la maison de la culture Mouloud Mammeri où sont programmés des galas artistiques.

Les activités continuent tout au long du mois sacré qui vient bouleverser toutes les habitudes du citoyen et laisser place à l’ambiance nocturne dans la ville de Tizi Ouzou et plusieurs localités de la wilaya. Des soirées artistiques meublent le programme des veillées ramadhanesques, notamment au niveau de la maison de la culture Mouloud Mammeri qui est, chaque soir, prise d’assaut par des familles à la recherche de moments de détente après une journée d’enfer. D’ailleurs, depuis le début des spectacles, l’affluence est au rendez-vous, eu égard à l’engouement enregistré, notamment lors des galas animés par des artistes connus.
La chanteuse Yasmina s’est produite dans une salle pleine comme un œuf et elle y a donné un concert mémorable. Elle a égrené les meilleurs textes de son large répertoire pour gâter une assistance conquise à ses fameux produits enchantant, durant deux heures, un public des plus complices, des plus heureux et des plus surpris par sa remarquable prestation. Puis, ce fut le tour de Lani Rabah qui donnera, deux jours plus tard, un spectacle qui a drainé une assistance nombreuse. L’enfant de Maâtkas, toujours égal à lui-même, a marqué son passage d’une manière grandiose.
Il a enflammé ses fans venus, comme à chaque occasion, afin de ne pas rater leur artiste qui les a fait voyager avec ses textes interprétés dans un univers poétique magique. Durant les galas nocturnes, qu’organise la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, on trouve les artistes qui pratiquent différents styles de musique. Ainsi, les fans de la chanson kabyle moderne ont eu droit, jeudi dernier, à une prestation exceptionnelle avec un concert d’Ali Ideflawene qui a interprété ses fameuses chansons engagées comme Berrouaghia.
Engouement
Dans le chapitre de la chanson rythmée, les fans de ce genre musical se sont gavés, vendredi dernier, des airs mélodiques de Saïd Youcef qui a marqué son show par ses meilleurs titres de l’année, repris en chœur par le public. Le lendemain, c’est la chanteuse Aldjia qui s’est produit en compagnie de Karim Khelfaoui. Les soirées se poursuivent, enregistrant de plus en plus d’engouement de la part de la population, surtout à l’approche des spectacles de quelques vedettes de la chanson kabyle qui sont à l’affiche à partir de cette semaine. Pour rappel, Zedek Mouloud, Rabah Asma et Lounis Aït Menguellet se produiront les 17, 18 et 19 août au stade Oukil Ramdane, alors que Akli Yahiatène et Malika Domrane sont prévus pour le 16 et 21 août à la salle de la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.
Notons aussi que la capitale du Djurdjura est envahie chaque soir par des familles qui se baladent dans les différentes ruelles de la ville. D’ailleurs, même la circulation automobile n’est pas du tout fluide, on assiste à des embouteillages interminables au centre-ville, mais aussi dans les quatre coins de Tizi Ouzou. Ce décor illustre, si besoin est, à quel point les soirées ramadhanesques son animées. Comme le chant, le 4e art est également au rendez-vous au Théâtre régional Kateb Yacine. En dehors du chef-lieu de wilaya, plusieurs localités vivent aussi au rythme de l’ambiance nocturne. Des galas artistiques sont organisés et des pièces théâtrales sont programmées après la rupture du jeûne, notamment à Iflissen, Mekla, Mizrana et Draâ Ben Khedda.
Dans la ville côtière de Tigzirt, outre les spectacles animés par Ali Ferhati et Djillali Hammama, des milliers de personnes convergent, chaque soir, à l’esplanade du port de pêche et de plaisance de l’antique Iomnium.                      
Hafid Azzouzi

Ramadhan à Barbès

Senteurs du bled et moments de ferveur religieuse

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A la cohorte de commerçants alignés le long de ce boulevard et la rue voisine de la Goutte-d’Or, sont venus se greffer des «commerçants» occasionnels, proposant une multitude de produits allant des simples gâteaux et mets traditionnels, aux téléphones portables high-tech, en passant par le prêt-à-porter et autres produits de pacotille et de chinoiserie. L’affluence y est telle que les passants, clients potentiels, ont du mal à se frayer un chemin dans ce quartier mythique, qui, au même titre d’ailleurs que le boulevard La Chapelle et les petites rues qui les enserrent, est essentiellement commerçant, converti en ce mois en un bazar à ciel ouvert. «Toutes ces senteurs qui enivrent me rappellent Bab El Oued, le quartier que j’ai dû quitter il y a 20 ans pour m’installer en France», confie une quadragénaire, dont la compagnie de ses deux filles en bas âge ne semble pas déranger outre mesure. «C’est un plaisir que je me fais à chaque fois que j’ai la nostalgie du pays. On trouve de tout à Barbès. Surtout les produits de cru», ajoute l’Algérienne, qui a fait le déplacement de Vincennes, ville célèbre par son château située à l’est de Paris. Parmi les commerces qui connaissent une affluence en cette période de l’année, dans le quartier de Barbès, il y a les boucheries «islamiques» qui ne désemplissent pas. 
Faisant valoir diverses certifications halal, ces commerces sont de plus en plus prisés en ce mois de Ramadhan. «Les riverains ont tendance à faire plus confiance au boucher du coin qu’à la grande distribution», explique Djamel, tenant boutique rue de la Goutte-d’Or. Le scandale suscité par un documentaire diffusé la veille du mois sacré par une chaîne de télévision française, semant le doute sur la licéité de certains produits halal, semble avoir influé sur le comportement des consommateurs.  «Nous tenons ces certificateurs à témoin devant Dieu. C’est à eux qu’incombe la responsabilité d’assurer un produit halal à l’ensemble de la communauté musulmane», martèle une cliente, approchée par l’APS. Actuellement, il n’existe pas en France une norme unique désignant le label «halal», une mission dévolue au Conseil français du culte musulman (CFCM) à sa création en 2003.   Pour l’heure, seules les mosquées de Paris, Lyon et Evry délivrent des cartes de sacrificateur, mais ce sont ensuite une multitude d’organismes qui effectuent des contrôles, notamment dans les abattoirs. Pour Amokrane, un octogénaire vivant en France depuis les années 50, le Ramadhan n’est pas uniquement une «affaire de bouffe». «L’exclusion est telle en France que les démunis parmi notre communauté algérienne se comptent par milliers», s’indigne-t-il, rappelant aussi que le Ramadhan est surtout un mois d’entraide et de solidarité envers les personnes en difficulté.   Avec son collègue Saïd, il est mobilisé, rue Affre, pour organiser la distribution de repas à emporter, préparés quotidiennement par des femmes bénévoles de l’association de la communauté des Algériens à Paris. Selon le président de l’association, Abdelkader Madi, ce geste est «le moindre que l’on puisse faire envers notre communauté en ce mois sacré». «On aurait voulu servir plus que la centaine de repas que nous préparons au quotidien, mais l’exiguïté de nos locaux fait que nous ne pouvons pas faire autrement», regrette l’octogénaire. Le même élan de solidarité est constaté à la mosquée Khaled Ibn El Walid, rue Myhra. Pas moins de 500 repas sont quotidiennement servis sur place, à l’heure du f’tour, selon son recteur, cheikh Hamza, qui parle d’une «tradition» que son établissement perpétue depuis dix ans. Coincée entre un hôtel et une librairie, la Mosquée, qui ne possède pas de dôme, accueille, chaque jour, des centaines de fidèles pour les prières surérogatoires (tarawih).  «Le Ramadhan est un mois de spiritualité et une occasion de se rapprocher davantage du Créateur. Ce n’est pas une question bassement culinaire, et c’est ce que nous essayons d’inculquer, notamment aux jeunes générations, parfois en proie à des problèmes existentialistes», confie le plus influent des imams du 18e arrondissement de Paris.


Lalla Setti et les sites balnéaires : Espaces de convergence des Tlemcéniens

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A Tlemcen, le Ramadhan n’est pas uniquement le mois de l’abstinence, de la contemplation et de la spiritualité, c’est aussi celui des veillées tardives en cette période de vacances.
Juste après le f’tour, et fuyant la monotonie, des centaines de familles choisissent, en cette période de jeûne, de passer de longues soirées au niveau du Plateau de Lella Setti. Une affluence importante est enregistrée et ce flux atteint généralement son apogée dès la fin de la prière des Tarawih.
Une ambiance détendue et bon enfant règne dans ce lieu jusqu'à une heure tardive de la nuit et même, pour certains, jusqu'à l'approche du s’hor. Ce site est devenu un véritable lieu de convergence des familles, et il est souvent difficile de trouver une table au niveau des crémeries. L’ensemble des terrasses de café, est investi  par la foule, profitant de la fraîcheur qu'offre ce lieu où repose la sainte Lalla Setti .Au niveau du parc d’attraction, les enfants jouent librement et en toute sécurité.
A Tlemcen, un riche programme d'animation des soirées a été arrêté avec au menu des causeries religieuses, conférences, théâtre, concerts artistiques et spectacles. La direction de la Culture et celle des Affaires religieuses ont lancé une série de conférences axées sur le Ramadhan et le jeûne parallèlement à la mobilisation des imams pour les prières surérogatoires (tarawih). Les établissements de la jeunesse et des sports ont prévu, pour leur part, une animation nocturne spéciale jeunes dont des tournois de football et autres spectacles. Ainsi, Théâtre, musiques, folklores donnent un goût parfait aux veillées dans la wilaya durant ce mois sacré, où les soirées ramadhanesques sont des moments privilégiés, chaleureux et accueillants, surtout pour les familles qui préfèrent rester chez elles autour du café ou du thé accompagnés de petites douceurs sucrées. 
Les passionnés des veillées ramadhanesques pourront, en outre, suivre plusieurs autres soirées musicales données par les manifestations inscrites dans le cadre de la manifestation «Tlemcen, capitale de la culture islamique». Il s’agit, entre autres, de la projection de films, expositions, semaines culturelles des wilayas. Les commerces connaissent un regain d’activité notamment les pâtisseries et les boutiques de zlabia, aux différentes recettes allant de chamia, en passant par kelb ellouze, baklaoua, etc. L’ensemble des grandes agglomérations de
Tlemcen se caractérise chaque jour par une vie nocturne bien animée qui n’a rien à voir avec les jours des autres mois.
Du côté des sites balnéaires, ces derniers sont également pris d’assaut par les amateurs des sorties nocturnes ramadhanesques.Ghazaouet, Beni Saf, Rechgoun et El Bhira accueillent de nombreuses familles «véhiculées». Les côtes sont devenues le lieu idéal pour se balader en famille, pendant les soirées du Ramadan. Mais ce qui est important de souligner, c’est qu’à Tlemcen, le Ramadhan est également  synonyme d'un profond attachement aux traditions et d'une fervente spiritualité qui confère à cette ville une ambiance particulière. Les mosquées connaissent une affluence massive des fidèles qui jouent des coudes pour trouver une place serrée en vue d'accomplir les prières des tarawih. 
Dans les rues de la médina, c'est une ambiance animée qui se termine tard dans la nuit. Une grande foule arpente les ruelles de la cité des Zianides, à se regrouper devant le site
El Mechouar,... Du côté de la maison de la culture ou du grand bassin ou encore le théâtre de verdure, des citoyens auront droit à un programme musical éclectique...

La 3G dès 2012 en algerie : Les opérateurs de téléphonie se disent prêts

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Le lancement de la troisième génération de téléphonie mobile (3G) aura lieu dès le début de 2012. Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi en a fait l’annonce dimanche dernier. Trois opérateurs sont en lice. Il s’agit de Djezzy, Nedjma et Mobilis.
D’emblée, ces derniers ont souligné leur disponibilité pour se lancer dans cette nouvelle technologie. Pour cela, ils n’attendent que la publication du cahier des charges promis en septembre. Hamid Grine, directeur de la communication d’Orascom Télécom Algérie (OTA)  indique que Djezzy est fin prêt pour la 3G.
«Nous sommes prêts pour tout ce qui aura pour effet de booster le secteur des TIC en Algérie », dit-il. Il fait savoir que Djezzy «ne manquera pas d’équipements en la matière lui qui  était le premier à introduire l’Internet et bien d’autres services sur le marché des TIC en 2004». Mobilis fait part de sa disponibilité sans faille pour ce passage à la G3. Mohamed Salah Daâs, responsable de la communication, soutient que Mobilis était le premier à avoir testé en 2004 avec succès le premier appel sur son réseau expérimental de téléphonie mobile de 3e génération. «Tout ça pour dire que techniquement, l’opérateur est bel et bien intéressé par cette opération. On attend que la publication du cahier des charges», observe-t-il. 
Reprenant les déclarations du directeur général de Nedjma, Ramdane Djazaïri, responsable de la communication du même opérateur, a salué la décision des pouvoirs publics dans ce choix qu’il qualifié de «salutaire» et ce, pour diverses raisons : redynamiser le marché des TIC en Algérie et permettre l’accès à l’Internet et surtout sa généralisation. Pour lui, le marché des TIC en Algérie représente, incontestablement, d’énormes opportunités. «L’opérateur, ajoute encore M. Djazaïri est prêt à se lancer  dans cette démarche qui est profitable et pour les opérateurs et pour les utilisateurs ». « Nous nous adapterons à la démarche du ministre de la Poste qui va en droite ligne de notre philosophie d’investissement dans le secteur », explique-t-il. Nos interlocuteurs ne se sont pas prononcés, par ailleurs, sur le choix d’aller vers la 3G plutôt que la 4G. Pour eux, les pouvoirs publics savent ce qu’ils font.  Il convient de souligner à titre de rappel que le passage à la 3e génération s’est fait après un débat houleux.
Deux positions ont surgi : ceux qui défendent l’idée de la 3e génération et ceux qui réclamaient carrément un passage vers la 4e génération afin de rattraper le retard enregistré en la matière. Finalement, l’Algérie s’est mis à la norme de la 3G au lieu de la 4G, pour des raisons purement «économiques », a argué, dimanche dernier, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication.

Les décisions de Bouteflika concernant les dispositifs ANEM/ ANSEJ/ CNAC /ANGEM

Le Conseil des Ministres a arrêté, ce jour le 22 Février 2011, d’importantes décisions destinées à valoriser davantage les dispositifs d’aide à la création propre d’activités et d’emplois par le biais des micro investissements.
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a- A ce titre, et outre les avantages qui leurs sont déjà accordés, les candidats au micro investissements dans le cadre de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des Jeunes (ANSEJ) et de la Caisse nationale de chômage (CNAC), bénéficieront désormais des encouragements suivants :
- Une réduction de leur apport personnel au titre du financement de l’investissement (ramené de 5% à 1% pour les investissements ne dépassant pas 5 millions DA, et de 10% à 2% pour les investissements allant jusqu’à 10 millions DA) ;
- L’élargissement du seuil maximal de bonification des taux d’intérêts sur le crédit bancaire (à savoir 80% au nord et 95% au sud et dans les Hauts Plateaux) aux activités dans le bâtiment, travaux publics et l'hydraulique (BTPH) et l’industrie de transformation ;
- L’extension des périodes de différés à une année sur le remboursement des intérêts et de 03 années sur le paiement du principal du crédit bancaire ;
- L’octroi, si nécessaire, d’un crédit supplémentaire sans intérêt de 500.000 DA pour la location du local destiné à l’activité, ou pour l’acquisition d’un véhicule aménagé en atelier, lorsqu’il s’agit d’une activité professionnelle par les diplômés de la formation professionnelle ;
- L’octroi si nécessaire, d’un crédit supplémentaire et sans intérêt de 1 million DA pour la location d’un local destiné à servir de cabinet médical, d'architecte, d’avocat ou autre, pour un minimum de deux diplômés universitaires ;
- L’instauration d’une période de trois années durant laquelle la micro entreprise évoluera graduellement vers une fiscalisation totale à l’issue de la période d’exonération ;
- Ainsi que la réservation d’un quota de contrats publics locaux aux micros entreprises.
b-  S’agissant du dispositif du micro crédit régi par l’Agence nationale du micro crédit (ANGEM), celui-ci bénéficiera désormais :
- du relèvement de 30.000 DA à 100.000 DA du montant du crédit sans intérêt, alloué à l’acquisition de matières premières. Ce dispositif est fortement utilisé par des femmes au foyer réalisant une activité destinée à améliorer le revenu familial ;
- et du relèvement de 400.000 DA à 1 million DA du montant du crédit destiné à l’acquisition de petits matériels et équipements pour les personnes désireuses d’exercer une activité manuelle.
4.  Le Conseil des Ministres a également décidé des améliorations aux dispositifs d’insertion dans le monde du travail ou d’emplois d’attente. A ce titre :
a-  Le Dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP) ouvert aux diplômés universitaires, techniciens supérieurs et candidats à l’insertion professionnelle, connaît les améliorations suivantes :
- la durée du contrat de placement passe de 01 année à 03 années lorsque l’employeur est une administration, avec possibilité de renouvellement ;
- le contrat d’insertion des diplômés de la formation professionnelle auprès des entreprises du secteur économique pour une durée de douze mois, est désormais renouvelable ;
b-  Le dispositif du Contrat de travail aidé (CTA) enregistre quant à lui, les améliorations suivantes :
- les diplômés universitaires et les techniciens supérieurs placés auprès d’un opérateur économique durant trois années, conserveront la même contribution publique à leur salaire de poste au lieu du système actuel basé sur une réduction annuelle progressive de ce concours public ;
- les sortants de l’éducation nationale et de la formation professionnelle placés auprès des opérateurs économiques, bénéficieront d’une période de placement de 03 années au lieu de deux, avec suppression de la dégressivité sur la subvention publique versée à leur salaire de poste
c-  Pour les mécanismes d’emplois d’attente, les améliorations suivantes ont été adoptées par le Conseil des Ministres :
- Fusion du dispositif de « l’Indemnité pour activité d’intérêt général » (IAIG) avec le « dispositif d’activités d’insertion sociale » (DAIS) de sorte à offrir aux personnes sans revenus une activité partielle et temporaire en contrepartie d’une allocation conséquente ;
- Extension de la durée (douze mois au lieu de neuf) et du domaine d’utilisation du dispositif de travaux à haute intensité de main d’œuvre « TUP HIMO » ;
5.  Enfin le Conseil des Ministres a décidé :
a- de lever toute conditionnalité, y compris celle relative aux activités commerciales, pour l’accès aux locaux pour les jeunes réalisés dans le cadre du programme « 100 locaux par communes ». Pour rappel, ce programme englobe près de 140.000 locaux dont la quasi-totalité n’est pas encore exploitée ;
b- et d’allouer une enveloppe budgétaire annuelle complémentaire de  2 milliards DA en 2011 et en 2012, au titre des programmes communaux de développement (PCD) pour l’aménagement de « marchés de proximité » dans les locaux et quartiers urbains, qui seront destinés à accueillir les jeunes exerçant une activité commerciale informelle.
Intervenant à l’issue de l’examen et de l’adoption de cet ensemble d’encouragements nouveaux à l’investissement et à l’emploi, le Président de la République a déclaré qu’il s’agit là de pas supplémentaires franchis en direction de deux objectifs nationaux stratégiques à savoir la croissance économique et la lutte contre le chômage.
S’agissant de l’investissement dans l’entreprise de production ou de services, ainsi que dans le secteur agricole, le Président Abdelaziz BOUTEFLIKA a souligné que notre pays qui se distinguait déjà par des encouragements significatifs, vient de hisser son effort dans ce domaine à un seuil sans pareil dans les pays en développement.
« Il reste à nos administrations et institutions financières à mettre en œuvre efficacement toutes ces mesures. Il reste également à nos investisseurs à relever le défi de l'édification économique du pays, mais aussi, celui de l’offre d’emplois durables aux citoyens en chômage et notamment à nos jeunes », a précisé le Chef de l’Etat.
« Le chômage des jeunes, et particulièrement des diplômés, pèse fortement partout à travers le monde. L’Algérie n’échappe pas à cette réalité d’autant que la jeunesse constitue la tranche d’âge majoritaire au sein de notre population, et que notre pays se félicite de scolariser chaque année plus du quart du total de notre peuple. Voilà pourquoi, nous ne ménagerons aucun effort pour accroître l’insertion de notre jeunesse dans le monde du travail »,a poursuivi le Président Abdelaziz BOUTEFLIKA.
Abordant les dispositifs publics de placement des diplômés en pré-insertion, le Président de la République a invité les opérateurs économiques qui accueillent des jeunes placés à travers des contrats publics fortement aidé, à leur accorder la priorité lors de recrutements effectifs par leur entreprise.
Le Chef de l’Etat a également instruit les administrations concernées par la même situation, à accorder la priorité aux agents placés avec soutien public, lors de l’ouverture de postes budgétaires pour des recrutements. « Des textes nouveaux devront faire prévaloir cette démarche sur l’approche mécanique du recrutement par concours », a ordonné le Président Abdelaziz BOUTEFLIKA.
Le Président de la République a également instruit les administrations et services publics concernés de réserver un minimum de 20% de la commande publique locale aux micros entreprises.
En outre, le Chef de l’Etat a instruit le Gouvernement de poursuivre le processus entamé de fusion et d’harmonisation des dispositifs d’aide au micro investissements, à l’insertion professionnelle, et à l’emploi d’attente.
A ce titre, il a précisé que tous les efforts destinés à la promotion et l’emploi devront être graduellement regroupés autour du secteur du Travail, tout comme devra être instauré un « guichet unique » pour l’ensemble de ces dispositifs. Le secteur de la Solidarité nationale devra se consacrer encore davantage à cette importante mission découlant de principes fondamentaux de notre pays a ajouté le Chef de l’Etat.
Le Président Abdelaziz BOUTEFLIKA a enfin ordonné au Gouvernement d'assurer une large vulgarisation de toutes ces mesures destinées à promouvoir l’investissement et l’emploi, et notamment celles destinées à l’emploi en faveur des jeunes.

lundi 8 août 2011

Avantages fiscaux pour les jeunes promoteurs élégibles aux micro-crédits

L’Agence Nationale de gestion du micro-crédit a annoncé jeudi que de avantages fiscaux seront accordés aux jeunes promoteurs pour alléger les charges financières au moment de la réalisation de leurs projets d’activité. »En vertu de la loi de finance complémentaire 2011 publiée au journal officiel no 40 du 20 juillet 2011, des avantages fiscaux sont accordés aux jeunes promoteurs de microcrédit, dans le but d’alléger leurs charges financières dans la réalisation de leurs projets d’activités », a expliqué jeudi Mourad Oubbad, chargé de la communication et de la coopération à l’ANGEM, dans une déclaration à l’APS.

En quoi consistent ces allégements ? Il s’agit, selon lui d’une exonération totale de l’impôt sur le revenu global (IRG) pendant une période de trois (3) ans à compter de la date de mise en exploitation des activités ou projets créés par les jeunes promoteurs dans le cadre du dispositif ANGEM.

Exonération de l’impôt sur les bénéfices

Cet allégement vient en fait s’ajouter à un autre avantage, celui de l’exonération totale de l’impôt sur les bénéfices des sociétés (IBS) pendant un période de trois (3) années, à compter de la date de mise en exploitation. Et si le projet se trouve dans une zone à promouvoir, dans les hauts plateaux et le sud, la période d’exonération est portée à six ans à partir de la date de mise en exploitation du projet.

Cette période d’exonération est encore prorogée de deux (2) années lorsque les promoteurs d’investissements s’engagent à recruter au moins trois (3) employés pour une durée indéterminée, a-ajouté M. Oubad. On note également une exonération de la taxe foncière sur les propriétés bâties, les constructions et additions de construction servant aux activités exercées par les jeunes promoteurs du micro-crédit, pour une durée de trois (3) ans à compter de la date de réalisation. Le même responsable a encore expliqué que là aussi, la durée d’exonération est portée à six (6) années lorsque ces constructions et additions de constructions sont implantées dans des zones à promouvoir (Sud et Hauts-plateaux).

Exonérations des droits d’enregistrement

Par ailleurs, « Les acquisitions immobilières effectuées par les jeunes promoteurs dans le cadre du micro-crédit, sont exemptés du droit de mutation, en vue de la création d’activités industrielles », a fait sa voir le responsable de l’ANGEM. Les avantages fiscaux impliquent également que les actes portant construction de sociétés créées par les jeunes promoteurs de projets d’activités dans le cadre du micro-crédit sont exonérés de tous droits d’enregistrement.

Il s’agit d’un abattement dégressif qui va de 70 % la première année, 50% deuxième année et 25 % la troisième année d’imposition « Les droits de douanes relatifs aux équipements importés entrant directement dans la réalisation de l’investissement de création, lorsqu’elle est effectuée par des entreprises exerçant des activités réalisées par les jeunes promoteurs dans le cadre du micro-crédit sont déterminés par l’application d’un taux de 5 %, a-t-il souligné.

Les véhicules de tourisme ne sont concernés par cette dernière disposition que lorsqu’ils représentent l’outil principal de l’activité du jeune promoteur.

Il va de soi que de tels avantages et allégements sont de nature à susciter une véritable dynamique de l’emploi de jeunes.

mardi 2 août 2011

algérie-france
 Lancement de projets de partenariats entre jeunes
 

 
A l'initiative de l'association ''La Maison de l'Algérie'', des projets de partenariat entre de jeunes binationaux établis en France et de jeunes entrepreneurs d'Algérie seront lancés à partir de septembre prochain entre Alger et Paris. Ainsi, ce programme inédit baptisé '' Le week-end génération entrepreneurs'' consiste en l'organisation de week-ends d'échanges et d'entrepreneuriat entre les partenaires algéro-français. Plusieurs  associations très dynamiques de la communauté algérienne en France, de jeunes entrepreneurs veulent retrousser les manches et investir en Algérie au regard du potentiel gigantesque que recèle  le pays. C'est un enjeu essentiel aussi bien pour l'Algérie que pour la France. Ainsi,  la présidente de l'association  "  La     Maison de l'Algérie ", Mme Naîra  Iratni le précise bien en déclarant que des " jeunes entrepreneurs binationaux  manifestent une volonté réelle d'investir  dans leur pays d'origine et monter des projets sociaux économiques et culturels créateurs  d'emplois à  l'échelle locale. Et c'est après plusieurs mois de travail et plusieurs contacts que ''le projet a mûri au sein de l'association et c'est alors qu'il a été décidé de  lancer un appel en direction des jeunes issus de l'immigration porteurs de projets. Et ce sont des réponses favorables que nous avons reçues et qui sont bel et bien au-delà de nos espérances'',  a  affirmé  la présidente  de l'association. C'est alors qu'on apprend qu'ils seront 750 jeunes binationaux à faire partie, dans un premier temps, du réseau d'échanges et de coopération entre les deux pays  dans le cadre d'un programme étalé  sur une année renouvelable  qui  concernera d'abord  la capitale. C'est pourquoi on notera avec satisfaction qu'un groupe de  25 jeunes  binationaux,  dont l'âge varie entre 18 et 35 ans, sélectionnés pour leurs projets porteurs séjourneront à Alger au rythme de 30 week-ends par an, à partir du mois de septembre prochain. Ce qui leur permettra de nouer des liens professionnels avec d'autres jeunes de leur génération,  créer les bases nécessaires à la réalisation de ces projets et recueillir les  avis  d'organismes nationaux chargés de les accompagner.   Et pour lancer le programme ''Le week-end génération entrepreneurs'' et renforcer les liens  culturels entre ces promoteurs des deux rives, une rencontre dévoilant les  multiples atouts culturels et touristiques de la destination Algérie sera organisée le 20 août à Montreuil (Seine-Saint-Denis) avec la soutien de la maire de cette commune d'Ile-de-France, Mme Dominique Voynet.  Cette rencontre sera suivie par une autre qui sera organisée  le 3 septembre prochain à Tipaza. D'autres séjours du  même genre sont en outre prévus simultanément  entre Alger et d'autres villes de France et Paris  et plusieurs wilayas du pays. ''Ce pont d'intelligence''  entre les générations des deux rives  ne peut générer de  retombées socioéconomiques locales  sans l'adhésion  et le franc soutien des dispositifs de l'Ansej, l'Andi et des banques. Enfin et " parallèlement à  la dimension culturelle et touristique, ces   week-ends alternatifs entre jeunes d'une même génération visent à booster l'esprit entrepreneurial  en Algérie , créer l'espace favorable et mettre en place des modules de formation à Alger et à Paris sur la gestion de  projets à travers l'organisation de séjours d'une semaine, sous le thème  "Entreprendre en Algérie", comme l'indique si bien la présidente de l'association  "La Maison de l'Algérie", Mme Naîra  Iratni.
Saïd Ben

ILS TRADUISENT LA VOLONTÉ DE VENIR INVESTIR EN ALGÉRIE

Des jeunes entrepreneurs de France et d’Algérie envisagent des projets communs



Ziad Abdelhadi
A l’initiative de l’association «la Maison de l’Algérie», de jeunes entrepreneurs binationaux établis en France vont rencontrer, le temps d’un week-end, leurs homologues d’Algérie. Ces rendez-vous baptisés «le week-end génération entrepreneurs», qui se tiendront aussi bien à Alger qu’à Paris, vont débuter le mois de septembre prochain, a annoncé ladite association par la voix de sa présidente Naïra Iratni et reprise par l’APS. Et de souligner : «Après avoir mûri le projet au sein de l’association, suite aux multiples contacts que nous avons déployés, nous avons décidé de  lancer un appel en direction des jeunes issus de l’immigration porteurs de projets. Les réponses favorables que nous avons reçues ont été bien au-delà de nos espérances.» Ainsi, selon cette responsable, un groupe de 25 jeunes binationaux, dont l’âge varie entre 18 et 35 ans, sélectionnés pour leurs projets porteurs, séjourneront à Alger au rythme de trente week-ends par an pour tisser des liens professionnels avec d’autres jeunes de leur génération, créer les bases nécessaires à la réalisation de ces projets et recueillir les avis d’organismes nationaux chargés de les accompagner. N. Iratni a, en outre, souligné : «Le but recherché à travers ces prises de contact est d’encourager la réalisation et la promotion de projets pluridisciplinaires, créateurs de richesses en Algérie.» Non sans insister sur le fait que «tous les jeunes promoteurs d’origine algérienne, y compris des Français, qui ont donné suite à cet appel sont motivés pour venir investir en Algérie au regard du potentiel gigantesque que recèle le pays.» A propos des promotions, N. Iratni dira qu’elles s’inscrivent dans un esprit de réciprocité entre les sociétés civiles des deux pays : «Cette initiative est nourrie par la volonté de soutenir l’élan de tous ces jeunes entrepreneurs binationaux qui manifestent une volonté réelle d’investir dans leur pays d’origine et, par là même, monter des projets sociaux économiques et culturels créateurs d’emplois à l’échelle locale.»
Pour rappel, d’après la présidente de l’association, ils seront au total 750 jeunes binationaux à faire partie, dans un premier temps, du réseau d’échanges et de coopération entre les deux pays  dans le cadre d’un programme étalé sur une année renouvelable qui concernera d’abord la capitale. D’autres séjours du même genre sont en outre prévus simultanément entre Alger et d’autres villes de France et Paris et plusieurs wilayas du pays. «Ce pont d’intelligence» entre les générations des deux rives ne peut générer de retombées socio-économique locales sans l’adhésion et le franc soutien des dispositifs de l’Ansej, de l’Andi et des banques», a cependant jugé Mme Iratni qui considère que «la volonté est là et qu’il s’agit aujourd’hui de saisir cette opportunité», a-t-elle estimé. Pour lancer le programme, «le week-end génération entrepreneurs» et renforcer les liens culturels entre ces promoteurs des deux rives, «une rencontre dévoilant les multiples atouts culturels et touristiques de la destination Algérie sera organisée le 20 août à Montreuil (Seine-Saint-Denis) avec le soutien de la maire de cette commune d’Ile-de-France, Mme Dominique Voynet, fera-t-elle savoir. «De même une autre rencontre sera organisée le 3 septembre», a annoncé Mme Iratni. 

Pour le lancement de son concept inédit un weekend à Alger "Génération Entrepreneurs", Maison de l'Algérie organise une soirée algéroise dédiée à la jeunesse des deux rives. Un programme d'animation sur mesure a été spécialement pensé pour une véritable ambiance algéroise avec un tour d'horizon de la culture algéroise : Défilé de mode algérois, chaâbi algérois, Boukala, buffet de l'art culinaire algérois…

lundi 1 août 2011


Projets de partenariat entre de jeunes entrepreneurs
Coopération algéro-française

Des projets de partenariat entre de jeunes binationaux, établis en France, et de jeunes entrepreneurs d'Algérie, seront lancés à la faveur de week-ends croisés des échanges et d'entreprenariats à partir de septembre prochain entre Alger et Paris.
A l'initiative de l'association «La Maison de l'Algérie», ce programme inédit baptisé «Le week-end génération entrepreneurs'' entend «encourager la réalisation et la promotion de projets pluridisciplinaires créateurs de richesses en Algérie, dans un esprit de réciprocité entre les sociétés civiles des deux pays», a indiqué à l'APS, la présidente de l'association, Mme Naîra Iratni.
Cette initiative est nourrie par la volonté de soutenir l'élan de tous ces jeunes entrepreneurs binationaux qui manifestent «une volonté réelle d'investir dans leur pays d'origine et monter des projets sociaux-économiques et culturels créateurs d'emplois à l'échelle locale».
«Après avoir mûri le projet au sein de l'association, et suite aux multiples contacts que nous avons déployés, nous avons décidé de lancer un appel en direction des jeunes issus de l'immigration porteurs de projets, et les réponses favorables que nous avons reçues ont été bien au-delà de nos espérances», a affirmé la présidente de l'association.
«Tous les jeunes promoteurs d'origine algérienne et y compris des Français, qui ont donné suite à cet appel, sont motivés pour venir investir en Algérie au regard du potentiel gigantesque que recèle le pays», a-t-elle affirmé.
Parallèlement à la dimension culturelle et touristique, ces week-ends alternatifs entre jeunes d'une même génération visent à booster l'esprit entrepreneurial en Algérie, créer l'espace favorable et mettre en place des modules de formation à Alger et à Paris sur la gestion de projets à travers l'organisation de séjours d'une semaine, sous le thème «Entreprendre en Algérie», a précisé Mme Iratni.
Un groupe de 25 jeunes binationaux, dont l'âge varie entre 18 et 35 ans, sélectionnés pour leur projets porteurs séjourneront à Alger au rythme de 30 week-ends par an pour tisser des liens professionnels avec d'autres jeunes de leur génération, créer les bases nécessaires à la réalisation de ces projets et recueillir les avis d'organismes nationaux chargés de les accompagner. Au total, ils seront 750 jeunes binationaux à faire partie, dans un premier temps, du réseau d'échange et de coopération entre les deux pays dans le cadre d'un programme étalé sur une année renouvelable qui concernera d'abord la capitale. D'autres séjours du même genre sont en outre prévus simultanément entre Alger et d'autres villes de France et Paris et plusieurs wilayas du pays.
«Ce pont d'intelligence entre les générations des deux rives ne peut générer de retombées socio-économique locales sans l'adhésion et le franc soutien des dispositifs de l'Ansej, de l'Andi et des banques», a cependant estimé Mme Iratni qui considère que «la volonté est là et qu'il s'agit aujourd'hui de saisir cette opportunité».
Pour lancer le programme «Le week-end génération entrepreneurs» et renforcer les liens culturels entre ces promoteurs des deux rives, une rencontre dévoilant les multiples atouts culturels et touristiques de la destination Algérie sera organisée le 20 août à Montreuil (Seine-Saint-Denis) avec la soutien de la maire de cette commune d'Ile-de-France, Mme Dominique Voynet.
Une autre rencontre sera, par ailleurs, organisée le 3 septembre à Tipaza.


Projets de partenariat entre de jeunes

 entrepreneurs de France et d’Algérie : 

Entreprendre en Algérie  

750 jeunes binationaux feront partie, 
dans un premier temps, du réseau d’échange et 
de coopération entre les deux pays dans le cadre
 d’un programme étalé sur une année renouvelable
Des projets de partenariat entre de jeunes binationaux établis en France et de jeunes entrepreneurs d’Algérie seront lancés à la faveur de week-end croisés d’échange et d’entrepreneuriat à partir de septembre prochain entre Alger et Paris. A l’initiative de l’association ''La Maison de l’Algérie'', ce programme inédit baptisé '' Le week-end génération entrepreneurs'' entend ''encourager la réalisation et la promotion de projets pluridisciplinaires créateurs de richesses en Algérie, dans un esprit de réciprocité entre les sociétés civiles des deux pays'', a indiqué, la présidente de l’association Mme Naîra Iratni. Cette initiative est nourrie par la volonté de soutenir l’élan de tous ces jeunes entrepreneurs binationaux qui manifestent ''une volonté réelle d’investir dans leur pays d’origine et monter des projets socio-économiques et culturels créateurs d’emplois à l’échelle locale''. ''Après avoir mûri le projet au sein de l’association, et suite aux multiples contacts que nous avons déployés, nous avons décidé de lancer un appel en direction des jeunes issus de l’immigration porteurs de projets, et les réponses favorables que nous avons reçues ont été bien au-delà de nos espérances'', a affirmé la présidente de l’association. ''Tous les jeunes promoteurs d’origine algérienne et y compris des français, qui ont donné suite à cet appel, sont motivés pour venir investir en Algérie au regard du potentiel gigantesque que recèle le pays'', a-t-elle affirmé.
Parallèlement à la dimension culturelle et touristique, ces week-ends alternatifs entre jeunes d’une même génération visent à booster l’esprit entrepreneurial en Algérie créer l’espace favorable et mettre en place des modules de formation à Alger et à Paris sur la gestion de projets à travers l’organisation de séjours d’une semaine, sur le thème "Entreprendre en Algérie", a précisé Mme Iratni. Un groupe de 25 jeunes binationaux, dont l’âge varie entre 18 et 35 ans, sélectionnés pour leur projets porteurs séjourneront à Alger au rythme de 30 week-ends par an pour tisser des liens professionnels avec d’autres jeunes de leur génération, créer les bases nécessaires à la réalisation de ces projets et recueillir les avis d’organismes nationaux chargés de les accompagner. Au total, ils seront 750 jeunes binationaux à faire partie, dans un premier temps, du réseau d’échanges et de coopération entre les deux pays dans le cadre d’un programme étalé sur une année renouvelable et qui concernera d’abord la capitale.
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