vendredi 11 avril 2014

BORDJ BOU ARRERIDJ : PLUS DE 470 NOUVELLES PME CREEES EN 2013


Au total, 471 nouvelles petites et moyennes entreprises (PME) ont été créées, en 2013 dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj, a-t-on appris, jeudi, auprès de la direction de développement industriel et de la promotion de l’investissement.
Ces nouvelles entreprises dont 33, 61 % activent dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, ont permis de générer 1.320 postes d’emploi directes et indirectes, a précisé la même source.
Pas moins de 10.246 PME, employant au total 35.434 travailleurs, sont actuellement opérationnelles dans cette wilaya qui dispose d’une seule zone industrielle et de dix zones d’activités, a-t-on signalé.
La même source a ajouté, dans ce contexte, que l’ancienne zone industrielle du chef-lieu de cette wilaya qui a bénéficié de projets portant sur la réalisation de deux nouvelles zones similaires à Ras El Oued et à El Euch et de 7 nouvelles zones d’activités, fera prochainement l’objet d’une opération d’extension.
Le tissu industriel de la wilaya de Bordj Bou Arreridj est composé de 180 entreprises industrielles, employant 12.504 travailleurs dont 5 entreprises publiques et 6 activant dans le cadre de partenariats avec des firmes étrangères, a-t-on souligné. (APS)

TIZI-OUZOU : EXPLOITATION EN JUIN D’UN CAMP DE VACANCES


Un camp de vacances "pilote" d’une capacité de 480 lits sera mis en exploitation, à l’ouverture de la saison estivale en juin prochain , à la plage "Le Petit paradis" de la commune côtière d’Ait Chafaa, dans la daïra d’Azeffoune (60 km à l’est de Tizi-Ouzou), a indiqué mercredi le directeur du Tourisme et de l’artisanat de la wilaya.
"Ce projet implanté sur un site féerique, alliant admirablement les avantages de la mer et de la montagne a été initié par le ministère de tutelle dans le cadre d’un programme national portant sur l’aménagement, à titre expérimental, de 14 camps de vacances le long du littoral du pays", a précisé à l’APS, M.Gheddouchi Rachid , observant que le plan d’aménagement prévoit "la mise en place de structures légères consistant en des tentes, chalets et mobile home".
L’impact attendu de ce projet, qui sera suivi par d’autres sur le littoral des daïras d’Azeffoune et de Tigzirt est de "contribuer à la promotion du tourisme, notamment en direction des jeunes pour les faire profiter des bienfaits de la mer", a souligné M.Gheddouchi.
L’autre apport attendu de pareilles structures, présentant l’avantage d’être réalisées dans des délais courts et à des coûts modestes par rapport à ceux nécessités par les hôtels, "est de relever substantiellement les capacités d’accueil du secteur, limitées actuellement à 11 hôtels totalisant une offre de 431 lits", a-t-il ajouté.
Pour mieux expliquer "l’indigence" du secteur en structures d’accueil, le responsable a fait observer que la wilaya "recourt depuis plus de 20 ans et à chaque saison estivale, avec les contraintes que cela présente, à l’utilisation d’établissements éducatifs pour abriter les jeunes venant y séjourner, dans le cadre des échanges inter-wilayas".
Ce déficit en infrastructures d’accueil est quelque peu comblé par l’existence de trois auberges jeunes relevant des communes d’Azeffoune , Ait Chafaa et Tigzirt, a cependant relevé le directeur du Tourisme qui prévoit , également , la mise en exploitation, pour cette saison estivale , d’un bungalow de 119 lits , réalisé par un particulier sur un site balnéaire d’Azeffoune.
Il a estimé, en outre, que la formule du tourisme chez l’habitant "peut être d’un grand apport pour renflouer les capacités d’accueil du secteur , pour peu que les locataires daignent jouer le jeu en déclarant leurs hôtes à l’APC, et ce pour des raisons d’ordre strictement sécuritaire, n’ayant rien à voir avec une quelconque imposition".
En matière de nouveautés, M.Gheddouchi fait état du lancement de l’étude d’aménagement de 8 plages, réparties équitablement sur les daïras côtières d’Azeffoune et de Tigzirt. Une fois aménagées, ces plages viendront s’ajouter aux huit autres autorisées à la baignade sur le littoral de la wilaya, s’étirant sur plus de 80 km.
Pour cette saison estivale, dont les préparatifs ont été entamés précocement, la direction locale du tourisme et de l’artisanat escompte un afflux de plus de 4 millions d’estivants, contre 3,8 millions qui ont déferlé sur les plages de la wilaya durant la saison précédente.

APS

La politique de formation professionnelle en Algérie combat l’exclusion des femmes

La politique de formation professionnelle en Algérie combat l’exclusion des femmes (rencontre)

La lutte contre l’exclusion des femmes constitue l’un des axes principaux de la politique nationale de formation professionnelle en Algérie, ont souligné jeudi à Biskra les participants à une journée d’étude consacrée au thème de la formation.
L’objectif est de permettre aux femmes rurales d’acquérir les compétences leur permettant de prendre une part active au développement du pays, a souligné Mme Nardjes Debabha, représentante du ministère de la Formation et de l’enseignement professionnels.
Elle a notamment mis en exergue les efforts accomplis pour intégrer la femme rurale dans la dynamique de développement, en rapprochant la formation professionnelle des régions enclavées, permettant notamment aux femmes aux foyers et aux femmes rurales de valoriser et de promouvoir leur savoir faire, notamment dans les activités liées à l’élevage et à l’artisanat traditionnel.
L’insertion professionnelle a été également encouragée en avançant l’âge limite de l’aide à la création de micro-entreprises à 30 ans, ainsi qu’en donnant la possibilité aux femmes handicapées de rejoindre des centres de formation spécialisés, a souligné Mme Debabha.
De son côté, la représentante du ministère de la Justice, Mme Noura Hachani-Manaâ, a rappelé, dans sa communication, que les détenues dans les établissements de rééducation "bénéficient de programmes de formation destinés à leur insertion professionnelle".
La rencontre, organisée à l’Institut national spécialisé de formation professionnelle (INSFP) Hassani-Bounab, a rassemblé, en plus des représentantes des ministères cités, des membres d’associations venus de plusieurs wilayas dans l’est du pays, en l’occurrence Biskra, Khenchela, El Oued, Ouargla, Ghardaïa et Illizi.

APS

Un drone réalisé à Oran grâce au partenariat université-industrie

Un drone réalisé à Oran grâce au partenariat université-industrie

Un drone à usage environnemental a vu le jour à l'Université des sciences et de la technologie Mohamed-Boudiaf d'Oran (USTO-MB) qui signe sa première réalisation dans ce domaine en partenariat avec le secteur industriel, a indiqué jeudi le responsable du laboratoire compétent de cet établissement d'enseignement supérieur.
Porté par une thèse de recherche en post-graduation, ce prototype "Made in Algeria" matérialise "la première opération de partenariat avec le secteur économique", a précisé à l'APS le Professeur Bachir Imine, directeur du Laboratoire d'aéronautique et systèmes propulsifs (LASP) de l'USTO-MB.
Des appareils de même type ont été déjà produits au niveau de ce laboratoire de recherche créé en 2009, mais le nouveau modèle est "le premier à marquer la contribution de l'USTO-MB au titre de la coopération avec l'industrie aéronautique algérienne", a fait valoir le Pr. Imine.
Le drone en question a pour vocation essentielle "le vol de reconnaissance pour diverses missions à caractère environnemental", a-t-il expliqué, citant, entre autres applications, la surveillance des forêts (prévention d'incendies), le contrôle de la pêche et les prévisions météorologiques.
Grâce aux images transmises par le biais d'une caméra embarquée, cet appareil fournira des informations utiles à la gestion des secteurs cités et d'autres encore comme la régulation du trafic routier et les mesures cartographiques.
Ce nouveau prototype qui peut être catapulté à la main du fait de sa légèreté (3 kg) et de sa petite envergure (1,40 m), se distingue également par ses spécificités techniques lui permettant de voler jusqu'à 400 m d'altitude avec une durée d'autonomie estimée à une heure.
En outre, une nouvelle impulsion est escomptée au plan de la recherche à la faveur de la prochaine acquisition, par ce même Laboratoire, d'un équipement de pointe appelé "soufflerie", qui consiste en un canal d'essai permettant d'expérimenter l'effet du vent sur l'appareil.
Cette dotation soutenue par la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique (DG-RSDT) offrira "une meilleure précision des résultats expérimentaux", a souligné le Pr. Imine.
Par ailleurs, une équipe de chercheurs de ce laboratoire effectuera un séjour académique en mai prochain à la faculté de l'aérospatiale de l'Université nationale technique de l'Ukraine, au titre d'une convention signée en ce sens en novembre dernier à l'USTO-MB.

APS

Une vaste opération pour rénover une quarantaine de vieux lycées à travers le pays

Une vaste opération pour rénover une quarantaine de vieux lycées à travers le pays

Le ministre de l’Education nationale, Abdelatif Baba-Ahmed a fait état, jeudi à Annaba, du lancement d’une "vaste" opération de rénovation et de requalification de 39 lycées bâtis avant l’indépendance à travers le pays.Au cours de l’inspection des travaux de restauration du lycée Saint- Augustin d’Annaba, le ministre a indiqué l'opération, mobilise "d’importantes enveloppes financières équivalentes à celles requises pour la réalisation d’établissements neufs’’.
Les travaux permettront de "préserver le cachet historique des structures d’enseignement qui constituent un précieux patrimoine et qui ont formé de nombreux cadres du pays", a relevé le ministre.Bâti au XIXème siècle, le lycée Saint-Augustin accueille actuellement 1.058 élèves.
Les travaux de sa requalification, prévus sur 12 mois, mobilisent 160 millions de dinars. Sur site, M. Baba-Ahmed a insisté sur la nécessité de "garantir aux élèves, durant toute la durée des travaux, les conditions adéquates pour leur scolarisation normale, tout comme au lycée technique qui fait l’objet d’une opération similaire engagée pour 253 millions de dinars".
S’agissant des préparatifs des examens de fin d’année, le ministre a réitéré ses assurances en direction des candidats au baccalauréat, réaffirmant que les sujets "se limiteront aux seuls cours dispensés en classe".En visite à Annaba dans le cadre de la préparation de la prochaine rentrée scolaire, le ministre de l’Education nationale a estimé que les conditions actuelles de scolarité "laissent présager d’une excellente rentrée 2014-2015".
M. Baba-Ahmed avait entamé sa visite par l’inspection du collège d’enseignement moyen (CEM) Adbelakrim-Abada, dans la commune d’El Hadjar. Un établissement qui accueille 338 élèves dont 120 viennent de la commune de Chatt, dans la wilaya voisine d’El Tarf.
Le ministre a exhorté in situ les responsables locaux du secteur à établir des conventions avec des transporteurs pour permettre à ces écoliers de rejoindre l’établissement dans de bonnes conditions.
Il s’est également rendu au lycée Djemaâ-Mohamed à El Bouni où il a exprimé sa "satisfaction" quant aux conditions de scolarisation des élèves, s’engageant à faire ouvrir des classes de sport dans cet établissement qui dispose, a-t-relevé, des structures nécessaires et de plusieurs professeurs d’éducation physique qualifiés.
Il a également estimé, dans ce même contexte, que la convention liant son département au ministère de la Jeunesse et des sports permet de former des sportifs de talent dans cette région, comme c’est le cas dans deux établissements à Sétif et à Draria (Alger).
 APS

L'université doit s'impliquer davantage dans la vie économique du pays

L'université doit s'impliquer davantage dans la vie économique du pays (ministre)

L'université doit s'impliquer davantage dans la vie économique du pays, a insisté, jeudi à Sidi Bel-Abbes, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki.
S'adressant aux membres du conseil scientifique de l’université "Djillali Liabes", lors d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Sidi Bel-Abbes, le ministre a déclaré que "l’université doit s’impliquer davantage dans la vie économique du pays, car elle dispose de tous les moyens humains, matériels nécessaires pour son rayonnement sur son environnement".
M. Mebarki a également souligné que "la science et le savoir technologique des universitaires algériens doivent être mis au service du développement du pays".
Il a rappelé, au passage, que l'université algérienne a enregistré un bond important qui lui permet de contribuer efficacement au développement multisectoriel du pays.
Prenant comme exemple l’université "Djillali Liabes", le ministre a indiqué qu'elle a évolué énormément durant les 15 dernières années voyant sa capacité d'accueil passer de 5.000 places pédagogiques à près de 38.000 actuellement, "ce qui laisse augurer d'une bonne prochaine rentrée universitaire".
Le ministre a également souligné que cet effort s’inscrit dans la politique de démocratisation de l’enseignement supérieur qui permet à chaque jeune bachelier, non seulement d’avoir une place pédagogique, mais aussi un bon enseignement qui lui permet d’obtenir un diplôme de qualité.
L’amélioration de la qualité de l'enseignement figure en priorité dans la politique du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui mise beaucoup sur la qualité des enseignants et des chercheurs algériens qui ont atteint un "niveau appréciable", a-t-il ajouté.
Le ministre a inspecté, lors de sa visite, le projet de 3.000 places pédagogiques au campus universitaire, pour lequel une autorisation de programme de 600 millions DA a été allouée.
Il s'est également enquis du site devant accompagner la création de l’école nationale supérieure en informatique de Sidi Bel-Abbes et du projet de la bibliothèque centrale de 1.000 places au niveau du même campus. Une enveloppe de 360 millions DA a été consacrée à la réalisation de cette infrastructure.
M. Mebarki a en outre inauguré 14 laboratoires de recherche devant contribuer sensiblement à développer la recherche scientifique au niveau de Sidi Bel-Abbes.
La délégation ministérielle a ensuite visité le projet de réalisation d’une administration centrale du campus universitaire et inspecté la nouvelle maison d’entreprenariat qui sera un moyen adéquat d’informer l’étudiant des divers dispositifs d’aide à l’emploi et à la création des micro entreprises.
L'université doit s'impliquer davantage dans la vie économique du pays (ministre)

APS

«Plus de 10 000 demandeurs ont bénéficié de la carte de jeune»

La carte de jeune, lancée le 5 juillet dernier, a enregistré l'adhésion de plus de 10 000 jeunes qui pourraient bénéficier de nombreux avantages, comme la facilitation de l'accès aux différente infrastructures qui relèvent des différents secteurs. S'exprimant sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, le ministre a axé son intervention sur la jeunesse et ses préoccupations.

«Au jour d'aujourd'hui, nous avons au niveau de chaque wilaya une connexion centralisée avec le ministère de la Jeunesse et des Sports pour la confection de ces cartes qui se fait sur place, ajoutant que «l'engouement est présent chez ces jeunes et nous avons posé cette problématique de la carte de jeune au niveau intersectoriel afin que chaque titulaire de cette carte puisse bénéficier de tous les avantages qu'offre cette carte dans tous les secteurs», a-t-il indiqué. Précisant dans ce sens les différents avantages qu'englobe la carte (la connexion internet gratuite dans les établissements de jeune, des réductions significatives au niveau des différentes infrastructures…

«Le ministre a relevé l'absence de la coordination intersectorielle qui devait faciliter l'établissement de cette carte au niveau national et permettre à tous les jeunes à travers le pays de bénéficier, comme ceux qui la possèdent, de ses avantages. «Les propositions à ce sujet ainsi que d'autres problèmes des jeunes ont été exposés à la commission intersectorielle et je pense que des décisions vont bientôt être prises dans se sens», a-t-il expliqué, ajoutant «des propositions de réduction ont été faites sur l'ensemble des transports publics, l'accès au théâtre aux salles de spectacles, à tout ce qui touche les activités culturelles en plus des infrastructures sportives, piscines et stades de football».

M. Tahmi a tenu à dire que «beaucoup de choses sont en train de se faire en direction du secteur de la jeunesse, mais nos actions sont mal médiatisées par une presse qui s'intéresse plus à l'activité sportive et à la compétition et surtout et notamment le football».  L'objectif actuellement est de relancer la carte de jeune, pour qu’elle devienne un outil important afin de créer une mobilité chez les jeunes, et qu'ils puissent intégrer tous les domaines.

«Le tourisme chez les jeunes est mal développé, surtout entre les wilayas, alors que nous disposant de plus de 200 auberges de jeunes avec une capacité de plus 8000 lits», a-t-il indiqué, soulignant que «c'est là une mobilité qu'offre la carte, permettant aux jeunes d'être individuels, et de se déplacer en groupes d'amis d'une wilaya limitrophe à une autre et de bénéficier des infrastructures qui sont mises à leur disposition».

L'invité de la rédaction a évoqué en outre la loi de finances de 2015 qui permettra de mettre en place un fonds spécial pour financer l'opération de la carte de jeune et de l'élargir au niveau national «puisque la concertation intersectorielle existe et est favorable pour l'élargissement de cette carte à d'autres secteurs».

Des chiffres sur les succès de la carte de jeune

Le ministre a donné des chiffres sur les nombreuses réalisations concernant la carte de jeune. Il dira que 2000 établissements sont fonctionnels avec des activités intenses, 9000 clubs activent au niveau national avec une variété de programme touchant les loisirs, les activités culturelles et artistiques ainsi que des activités scientifiques et sportives. Il affirmera aussi que plus de 6900 adhérents activent dans ces installations sportives et culturelles.

Cela fait environ 300 jeunes par établissement. «1117 établissements sont connectés au réseau internet dans le cadre de la convention signée, en février 2013 avec le ministère de la Poste et des TIC», a-t-il fait savoir, sans pour autant oublier de préciser l'échange éducatif et touristique des jeunes dont plus de 2500 ont bénéficié de ces séjours.

Concernant les prérogatives qui vont être élargies à d'autres secteurs, notamment le secteur du logement dont souffrent le plus les jeunes, M. Tahmi a indiqué qu'elles seront élargies dans un cadre organisé et impliquant tous les autres secteurs. Les jeunes concernent tous les secteurs et une réflexion globale doit être dégagée en ce sens même si actuellement l'accès des célibataires au logement est reconnu comme un droit mais pas devant ceux qui ont fondé un foyer, a soutenu le ministre.
Le Temps d'Algérie