Maison de l'Algérie Pont-d'intelligence

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jeudi 10 février 2011

Le chemin à parcourir

Pour une grande valorisation des orientations principales dans l'ensemble des domaines économiques et sociales, le chef de l'Etat a engagé, avec toute l'insistance, le gouvernement à faire mieux et à conduire un processus menant à l'instauration d'une société fondée sur des principes et des arguments reposant sur des tendances caractérisées par des politiques publiques qui soient des instruments réalisables, à surmonter et à favoriser le développement social et à régler les problèmes, par l'établissement de plates-formes fiables dont la réalisation s'inscrit méthodiquement dans les faits. Ce processus qui déjà fait écho favorable au sein de la société, exige une volonté inébranlable et une lucidité sans faille afin d'atteindre l'équilibre des intérêts des citoyens. Ce concept indissociable du développement économique peut prendre une envergure et une ampleur encore plus large pour peu que se confirme la "responsabilité" des uns et des autres à établir des relations de type nouveaux avec les citoyens. Au-delà des intérêts économiques qui conditionnent le développement du pays, c'est aussi le "droit" à l'existence des citoyens qui est mis en avant. La signification et les conséquences de tous les efforts communs, ouvrent la voie au monde de demain, un monde de dignité, de liberté et de prospérité. Le chemin à parcourir se fixe comme ligne d'actions essentielles d'accélérer la promotion du citoyen aux conditions d'une existence conforme aux normes de la vie moderne et de donner au pays, une base économique et sociale esquissée par des résultats quantitatifs et qualitatifs découlant d'une stratégie de développement, dans son aspect de transformation profonde de la société. L'ensemble des acquis enregistrés constituent bien évidemment des conditions fondamentales nécessaires à la revalorisation des mesures et des réformes à venir. Aussi, afin d'engager résolument cette nouvelle étape dans la voie tracée par le président Abdelaziz Bouteflika, l'engagement se devait-il de se consacrer à une attention particulière toute aussi importante à la stricte mobilisation des agents et des acteurs d'exécution et d'élaboration des mécanismes à tous les échelons, aux nouveaux rapports de l'administration avec les populations compatibles avec leurs doléances et avec le développement choisi, ainsi qu'une hiérarchisation des actions à mettre en œuvre et ceci en fonction des données économiques et sociales objectives propres à chaque mesure ou disposition engagées. L'adoption de celles-ci fixant le contenu des prestations, biens et services à offrir aux populations en termes d'objectifs devrait être accompagnées par l'établissement d'un "schéma" et de principes directeurs à mettre en œuvre pour concrétiser par étape ces objectifs, de définir et de préciser les besoins. L'amorce interne de cet ensemble de décisions dans le secteur social, culturel et économique acquiert la signification d'un facteur essentiel de la croissance dès lors que c'est au sein même de l'économie nationale qu'il devient possible de puiser de rechercher systématiquement les biens et les services indispensables aux opérations de développement et aux besoins de la vie courante. Il sera possible dans ces conditions de dire, sans crainte de se tromper que l'approche de la conjoncture actuelle peut se révéler efficace pour améliorer les interventions dans les secteurs économique et social, tout d'abord en raison des garanties avancées, pour assurer le suivi et l'application en vue d'obtenir intégralement des résultats significatifs, mais aussi parce que l'Etat est décidé à mettre plus de capacités, de puissance et de ressources.    B. C.



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